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Un fidele abonné me pose la question suivante

abonné canal + j ai pris l option enregistreur 320 Go seulement 278 Gosont affiches sur l ecran ?

suite au formatage du disque dur il y a des différences d unités informatiques,

Les 320 Go du disque dur font en réalité 298 Go

sur lesquels 20 Go sont dédies au contrôle du direct tu dispose de 278 Go d espace pour enregistrer

tu à la possibilité d utiliser ton propre disque dur USB

j espéré que cette information vous à été utile il aura d autre theme que j aborderai si vous avez des commentaires ou des questions dans n importe quel domaine je n ‘hésiterais pas

à vous communique dans les plus bref délai mes connaissances

BON A SAVOIR : évitez de placer votre box wifi dans un coin :la couverture sera amoindrie l’ idéal est au centre d une pièce ou au milieu d un pan de mur


César 2021, analyse d’une tempête médiatique dévastatrice

La 46ème cérémonie des César, qui s’est tenue le soir du 12 mars 2021 a fait grand bruit. Salles fermées, tournages à l’arrêt, intermittents du spectacle au chômage et montée du streaming, le cinéma français a souffert d’une année 2020 assassine pour ce dernier. La célébration du 7ème art à la française a viré au fiasco cérémonial et … médiatiqueEntre ombre et lumière

La presse et le monde du cinéma sont presque unanimes, la cérémonie des César 2021 fut un désastre. Avec la pire audience des 10 dernières années (1,6 millions de téléspectateurs), cette cérémonie a pourtant été sous le feu des projecteurs, ou plutôt sous le feu des critiques. Dans les médias ou sur les réseaux sociaux, journalistes, spécialistes ou acteurs font pleuvoir les coups assassins à son égard. Le paradoxe de cette cérémonie est que l’art des frères Lumières a été réduit à l’obscurité tandis que les discours et les « performances » ont attiré la luminosité de l’exposition médiatique.

Les médias ont davantage consacré d’articles, de podcasts, d’interviews ou de vidéos pour alimenter et dévoiler les critiques et défauts de la soirée des César, plutôt que la remise des prix. Car, avant tout, les César sont une compétition, qui ont pour rôle de mettre en exergue ainsi que récompenser les talents du cinéma français. Il n’en a presque rien été. Le cinéma français est revenu sur le devant de la scène, mais de quelle manière ? Certains disent qu’il n’y a pas de bad buzz, mais que du buzz…Le cinéma est un loup pour le cinéma Le malheur des uns … Du politique dans l’art ?

Caroline Becker

Caroline BeckerAleteiaSuivre

La Semaine sainte, pour recentrer l’actualité

Nous pouvons discuter à perte de vue pour savoir si nous vivons mieux ou moins bien que nos ancêtres. Ce qui est sûr est que nous vivons différemment, car le mythe du Progrès repose sur des réalités incontestables : en 1800, l’espérance de vie chez nous était, paraît-il, de 33 ans ; elle n’atteignait pas 50 en 1900 et elle tourne aujourd’hui autour de 80. En à peine plus de deux siècles, la population de notre pays a plus que doublé (de 30 à 67 millions) et à l’échelle mondiale on est passé d’un à huit milliards. Mais sommes-nous pour autant plus heureux ? Pas forcément, si l’on veut bien admettre que les critères ne sont pas uniquement quantitatifs.

Nouveautés et nouvelles

Qu’est-ce donc qui tourmente encore nos contemporains qui en moyenne vivent plus longtemps, plus en sécurité, avec davantage de moyens de satisfaire non seulement leurs besoins, mais encore leurs désirs ? Une première réponse est que, dans une société technologiquement développée, l’offre ne se contente pas de rejoindre la demande, mais la dépasse, la stimule même. C’est le principe de la publicité. Or on aurait tort de la réprouver absolument. Car si elle peut artificiellement créer des envies qui esclavagisent au lieu de libérer, elle apporte quelque chose qui distingue l’homme de l’animal et qui est la connaissance. Avant d’être morale — pour démêler le bon du mauvais —, la conscience doit d’abord être cognitive, c’est-à-dire savoir sur quoi elle se prononce.Lire aussi :Les leçons d’humanité des jours de la Semaine sainte « Il est impossible de parcourir une gazette quelconque, de n’importe quel jour ou quel mois ou quelle année, sans y trouver à chaque ligne les signes de la perversité humaine la plus épouvantable, en même temps que les vanteries les plus surprenantes de probité, de bonté, de charité, et les affirmations les plus effrontées relatives au progrès et à la civilisation. Tout journal, de la première ligne à la dernière, n’est qu’un tissu d’horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicités, tortures, crimes des princes, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d’atrocité universelle. Et c’est de ce dégoûtant apéritif que l’homme civilisé accompagne son repas de chaque matin. » Lire aussi :Confinement et couvre-feu : ce que les paroisses anticipent pour la Semaine sainte Lire aussi :Du haut de la Croix, Jésus attire à lui tous les hommes

Magazine open activity'' officiel

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RDC: Entreprenariat, qui est Marie Koyalodi?

Elle se nomme Marie Koyalodi la dynamique femme qui se démarque des autres avec son savoir faire dans le domaine de média.

Après avoir réussi avec ses brillantes études secondaires au lycée Kabambare, Marie décroche enfin son diplôme d’État à l’une des prestigieuses écoles de la ville de Kinshasa, Lycée Boende ensuite la battante femme prend son inscription à l’Institut Facultaires des sciences de l’information et de la communication(IFASIC) où elle octroi un diplôme académique en journalisme, qui fait d’elle professionnelle de média.

La dynamique Marie Koyalodi n’a pas baissé les bras mais démarre plutôt un élogieux parcours professionnel dans l’audio visuel à Digital Congo où elle fut journaliste reporter et quelques années après devient journaliste présentatrice chez Kibambi Shintwa à Numerica TV.

broyaxL’antre de Broyax le broyeurfilms de merdeallemandautrichienSuivre

Le Ruban blanc

NOTE : 0/10

Oh attention, c’est une palme d’or ce truc-là ! et c’est du gros film d’auteur de merde qui se regarde le nombril tout en comptant les mangeboules qui viennent lui manger dans la main et lui manger les… oui, c’est dire s’il est sûr de lui l’empaffé, à la manière sans doute d’un Godard ou de tous ces autres connards qui prétendent faire du « cinémâââ » au delà du delà, des trucs, des bidules « auteuristes » (?) et qui sont au cinoche ce que l’art moderne est… à l’Art : un tas de fumier et d’étrons.

Donc, évidemment, c’est en noir et blanc, c’est sans queue ni tête, sans direction et çe ne va nulle part… c’est lent mais d’une lenteur qui semble s’être arrêtée pendant que les pauvres comédiens viennent raconter n’importe quoi devant la caméra ; on cherche une vague cohérence à ce merdier qui paraît sans fin, un but éventuel mais en vain : ça n’a pas d’autre objectif que de vous abrutir ! du remplissage interminable et résolument minable pendant plus de deux plombes et quart (!)… putain mais quelle chiasse !

Boostit CdiscountSuivre

KZKR Casque Gaming avec Micro Anti Bruit Stéréo avec LED Lampe RGB Colorée Bleu

KZKR Casque Gaming avec Micro Anti Bruit Stéréo avec LED Lampe RGB Colorée Bleu Son surround stéréo vous permet de ressentir le mouvement des ennemis à tout moment, le grand lecteur vous donne une meilleure sensibilité, vous permettant de vivre une expérience de jeu immersive.

Gamer Mic: Le microphone est équipé d’une technologie de réduction de bruit pour toutes les différentes communications. Vous bénéficiez d’une qualité de voix plus claire, avec une réduction de bruit fond efficace qui améliore les communications vocales.

✅ Immersif: vous apporte une expérience de jeu choquante. Qu’il s’agisse d’une explosion assourdissante ou de pas silencieux, il est très réaliste et vous rendra immersif.

✅ Un sens aigu du son, distinguer la position en écoutant le son: Les écouteurs KZKR utilisent LOL / CF une unité de prononciation de jeu optimisée, avec des aigus choquants et des basses déferlantes.+ produit Caractéristiques Type: Casque d’écoute filaire Source audio sortie casque: Équipement de communication, audio-visuel portable, ordinateur PC, HiFi Diamètre de la prise: USB universel + 3,5 mm Type de prise: Type en ligne Remarque: Les couleurs réelles peuvent différer de celles affichées selon votre écran et sa résolution.

Caroline Becker

Caroline BeckerAleteiaCoronavirusConfinementSuivre

Confinement, an II : la liberté intérieure à l’épreuve

Les anniversaires peuvent inviter à des bilans. Voici exactement un an qu’ont été décrétés des restrictions aux contacts humains et des déplacements dans le but d’empêcher la propagation d’un virus. Ce premier confinement a duré un peu moins de deux mois avant d’être assoupli en mai. Les mesures ont ensuite été redurcies de fin octobre à mi-décembre. A alors été instauré un couvre-feu général à 18 heures. Et depuis février 2021, des règles plus strictes sont réimposées dans certaines régions. L’impact est considérable aux niveaux social, professionnel et économique, mais aussi familial, culturel et psychologique, alors qu’on ne voit pas encore le bout du tunnel et encore moins ce que sera le monde après. Frustrations et recentrages La nouveauté, ce n’est pas seulement des mots comme « distanciation », « gestes barrières » ou « présentiel », ni des accessoires devenus omniprésents comme les masques et le gel hydroalcoolique. C’est une certaine déstabilisation, le sentiment d’une perte de liberté en raison, bien plus que des contraintes concrètement subies, d’incertitudes sur le présent et sur l’avenir, qui semblent condamner à la passivité et l’impuissance. Tout certes n’a pas été négatif : quand la plupart des interactions habituelles à l’extérieur sont devenues impossibles tandis que la menace planait, les attachements prioritaires sont apparus plus nettement, et l’isolement forcé a permis des recentrages sur la vie intérieure, alimentée entre autres par la lecture — ce medium cool qui stimule au lieu d’hypnotiser à la façon des médias audio-visuels. [read_also art1= »620018″ /] Mais les frustrations n’ont pas manqué et demeurent. Le télétravail n’est pas la panacée et c’est bien pire pour ceux qui ne peuvent plus travailler du tout. Les étudiants manquent cruellement de contacts entre eux, et pas seulement avec leurs professeurs. Même le foyer familial, si l’on n’en sort plus guère, risque de cesser d’être le port, le nid où l’on revient pour se refaire. C’est ce qui peut expliquer que les deuxième et troisième confinements aient été, pour autant qu’on puisse l’évaluer, parfois plus difficilement vécus que le premier. Celui-ci avait été accepté comme une urgence. Mais la pression qu’aucun effort ne semble pouvoir atténuer devient de plus en plus pénible. La dialectique entre liberté et contraintes Si l’on y réfléchit un peu, on s’aperçoit que le confinement impose des astreintes (distanciation, couvre-feu, renoncement aux réunions et rassemblements), mais en élimine d’autres (hyperactivité professionnelle ou de loisir) qui n’étaient jusque là pas ressenties comme telles et relevaient plutôt d’un certain conformisme — ce que Blaise Pascal appelait le « divertissement », c’est-à-dire les occupations tellement nombreuses et absorbantes qu’elles emplissent toute une vie, sans laisser le temps de se demander pour quoi on s’y livre. Lorsque les accoutumances sont ainsi contrariées, on peut être désemparé. Mais ne serait-ce pas parce qu’on ne sait pas trop quel parti tirer des espaces ainsi offerts à la créativité ? [blockquote]Il n’y a en fait de liberté qu’à travers des rapports avec les choses et les êtres tels qu’ils sont sans qu’on puisse les maîtriser totalement, pourvu qu’on les considère comme non pas des contraintes à subir passivement mais des opportunités à saisir.[/blockquote] On voit s’esquisser là, quelles que soient les circonstances, une dialectique entre liberté et contraintes : la première ne va pas sans les secondes. La liberté n’est pas l’autonomie, c’est-à-dire l’absence totale de liens avec quoi ou qui que ce soit, car alors elle n’aurait plus de champ où s’exercer, donc plus aucune réalité. On serait tout seul avec soi-même, dans un vide dont on serait prisonnier. Il n’y a en fait de liberté qu’à travers des rapports avec les choses et les êtres tels qu’ils sont sans qu’on puisse les maîtriser totalement, pourvu qu’on les considère comme non pas des contraintes à subir passivement mais des opportunités à saisir. Pas de créativité sans obligations Un exemple de cette dialectique est tout simplement le langage : on n’invente pas les mots que l’on utilise. On les reçoit, avec leurs formes, leur sens et la manière de les agencer en messages compréhensibles. C’est en se pliant à ces conventions que l’on peut manifester son existence personnelle et même être créatif, comme le montrent les poètes. Semblablement, la puissance de la tragédie classique repose sur la norme des unités d’action, de temps (une journée) et de lieu. Les jeux et les sports dont l’attrait est l’imprévisible reposent de même sur le respect de règles. A contrario, l’art dit contemporain laisse beaucoup de gens perplexes, parce qu’ils ont du mal à déchiffrer les codes mis en œuvre. [read_also art1= »621623″ /] En ce dernier cas, le public est désorienté, et sa liberté ne s’exerce plus que négativement, en se détournant. L’artiste, pour sa part, s’est affranchi de certaines observances, mais continue de se colleter avec des matériaux qu’il a dû emprunter, dans le cadre où il se trouve et qu’il n’a pas choisi. Il en va un peu de même dans la crise sanitaire qui dure depuis un an maintenant. La privation d’accoutumances légitimement considérées comme des droits intangibles (sorties au restaurant, au cinéma, soirées amicales, etc.) est ressentie comme une brimade et peut rendre dépressif. Mais quelle que soit la frustration, la révision brutale des règles du jeu ne paralyse pas complètement. Des choix demeurent possibles, pour s’adapter et inventer dans les nouvelles conditions imposées, mais aussi pour se recentrer. La liberté à l’épreuve Toute transformation un peu radicale du contexte sans lequel la liberté n’est pas effective est en effet une épreuve. Il convient d’entendre par là, en plus du fait d’éprouver quelque chose qu’on n’avait pas prévu, la remise en cause d’acquis implicitement fondamentaux, et donc l’affrontement de risques. La crise — le moment critique, décisif — a pour enjeu la liberté : va-t-elle survivre et même s’épanouir, ou bien capituler, si sont bousculés les cadres qui lui sont nécessaires et dans lesquels elle se trouvait à l’aise ? Toutes ces contingences ne finissent-elles d’ailleurs pas toujours par l’emporter, et l’homme ne disparaît-il pas lorsque l’âge, la maladie, un accident ou une dégradation de son environnement social ou écologique le prive, avant même de lui ôter la vie, de la liberté qui fait de lui un peu plus qu’un animal ? [blockquote]Ce qui met les chrétiens à part est la conviction que la liberté ne consiste pas à prendre, mais à rendre ce que l’on reçoit…[/blockquote] La plupart de nos contemporains répondent tacitement « oui » à cette question, en évitant de la soulever tout en s’efforçant de prendre tout de suite autant de libertés qu’ils le peuvent. Ce qui met les chrétiens à part est la conviction que la liberté ne consiste pas à prendre, mais à rendre ce que l’on reçoit, à commencer par soi-même, parce qu’alors on ne perd rien, car on est associé au Donateur et à ce qu’il offre à tous. C’est ce que révèle Jésus, Fils de Dieu, qui donne sa vie pour qu’y aient part tous ceux qui feront de même. Et la pensée stimulée par cette découverte entrevoit que cette liberté, qui n’abolit pas les contraintes mais qu’elles ne peuvent abolir, est celle de l’Esprit qui unit au Fils comme il unit celui-ci au Père de tous. Sans présomption ni peur La foi n’est évidemment pas un moyen de relativiser la crise sanitaire. Elle donne plutôt d’y reconnaître des épreuves que la liberté intérieure reçue de Dieu exige d’affronter sans les esquiver et en solidarité avec les autres, sans compter uniquement sur des ressources tout humaines, ni craindre de n’être plus que le jouet passif des circonstances. [read_also art1= »656399″ /]

Réseau International

Réseau Internationalgéoingénierieguerre météorologiquemodification du climatSuivre

Qui construit la doxa du Covid ?

par Jean-Dominique Michel.

Commentaire d’un ami journaliste au sujet de la publication qui suit, adressant la question posée en titre :

« Une excellente analyse fouillée et pointue de Laurent Mucchielli sur son blog de Mediapart du rôle hallucinant des médias dans la fabrique du consentement, leur liens avec le politique (subventions) et le business (rachat des titres, publicité) :une « pandémie » menace la survie de l’humanité entière, il n’existe aucune thérapeutique pour guérir les malades, il faut confiner les populations, la délivrance viendra uniquement d’un vaccin. * Qui construit la doxa du Covid ? les gouvernements occidentaux libéraux, le tandem que forment l’OMS et son grand financeur Bill Gates, les « géants du numérique » qui contrôlent les réseaux sociaux mais aussi et de plus en plus les médias. La fabrique du consentement Contrôle des médias et police de la pensée numérique Les nouveaux habits de la censure L’OMS et la Fondation Bill Gates : deux puissances supranationales qui joignent leur influence Conquérir le monopole de l’information légitime

Michel Asti

Michel AstiL’AMARANTE DES ARTISANS FRANCAISSuivre

REAPPRENDRE A OBSERVER LE MONDE

[…]

Qu’est-ce que la vie ?

L’indifférence est-elle le plus bas degré de la liberté ; entre Orgueil, Emprise, Usure et Félonie… ???reapprendre-a-observer-le-mondeTélécharger

Christophe RozierSuivre

Actualisation du sujet du mémoire

Depuis le dernier article portant sur mon choix de sujet, j’ai eu le temps de mieux définir ce sur quoi je souhaite me pencher.

M’intéressant toujours au public et à sa place par rapport à une œuvre interactive, j’ai décidé de travailler plus précisément sur la façon de l’intégrer directement dans l’œuvre. Je souhaite questionner son ressenti lorsqu’il comprend qu’il est un élément à part entière d’une production.

Je suis aussi attiré par la création d’histoire, que ce soit d’un point de vue littéraire ou audio-visuel. Je souhaite creuser la question de l’écriture narrative quand elle doit entrer en interaction avec son destinataire.

Shona Whyte

Shona Whyteon teaching languages with technologySuivre

Approches pédagogiques dans l’enseignement des langues

Dans l’enseignement-apprentissage des langues Celce-Murcia (1991) distingue les méthodes directes orientées sur l’utilisation de la L2 des méthodes analytiques focalisées sur l’étude de sa grammaire. Nous respectons la hiérarchisation de cette auteure des termes approches (le plus large) suivi de méthodes puis techniques (le plus restreint) pour décrire les approches qui caractérisent l’enseignement-apprentissage des L2 et mettre en relief une dizaine de concepts clés.

Voici les quatre grandes approches qui caractérisent l’histoire récente de l’enseignement des langues :L’approche grammaire-traduction

L’approche grammaire-traduction (grammar-translation, GT) développée aux 18e et 19e siècles et encore très répandue au vingtième siècle s’inscrit dans un courant humaniste qui vise l’entraînement intellectuel au sens large. Dans cette vision parfois qualifiée de traditionnelle, la langue est considérée comme le vecteur d’une nouvelle culture en contraste avec la sienne, mais aussi comme un ensemble cohérent de règles morphosyntaxiques qui se prêtent à une « gymnastique mentale » salutaire (McLelland 2017). La méthode GT consiste en la présentation de règles linguistiques assorties d’exercices d’analyse et de traduction.Les approches audio-orales Les approches communicatives

Alicante

AlicanteCulture Education Développement associatif Collectivités terr. ESSSuivre

Un collectif de lycéens de Besançon crée une chaîne video pour exprimer son malaise

Très affectés par la crise de la Covid 19, plusieurs lycéen(ne)s Bisontin(e)s ont créé un collectif de productions audio-visuelles pour exprimer leur mal-être et réagir à l’actualité de notre société. Le premier film vient d’être publié sur les réseaux sociaux.Publié le 20/04/2021 à 07h00

Cinq lycéen(ne)s de Besançon, Enzo, Sarah, Noé, Jules et Mélitine viennent de créer leur propre structure « Vertici » avec pour objectif d’exprimer leurs émotions, leurs ressentis de jeunes adultes face à une société mouvante et une crise sanitaire qui leur donnent l’impression de gacher les meilleures années de leurs vies.« Les meilleures années de nos vies », une première réalisation poignante

Aucune ambiance sonore, juste de la musique, et une voix off. Les moments joyeux de la vie d’avant sont visibles à l’image mais déjà dépourvus de son, pour marquer la violence du manque d’évènements joyeux en 2020-2021.//www.instagram.com/embed.js Création d’un collectif de productions audiovisuelles L’impact du virus et de la morbidité se fait toujours sentir – psychiatrie et Covid-19

Laury TherienMultimédia&DigitalSuivre

Premières réflexions

Comme disais vieil ami Winnie L’ourson (l’un de mes dessins animés préféré petite, très centré sur la psychologie humaine) : « Pense, pense, pense… »

Le choix de ma licence, c’est-à-dire LEA Anglais-Chinois, pourrait être remis en question en voyant le sujet de mon projet professionnel. En effet, que ce soit l’informatique, le multimédia ou le digital, aucun d’eux n’a -à priori- de rapport avec une licence de langues où l’on apprend des langues étrangères, mais aussi de l’économie, du droit, de la géopolitique et de la civilisation étrangère. En effet, cette licence a plus souvent pour objectif de former de futurs commerciaux internationaux, agents touristiques, traducteurs/interprètes, ou même professeurs de langues, mais beaucoup plus rarement des chefs de projets et encore moins dans le domaine de l’informatique.

Au départ, lorsque j’étais au collège, j’hésitais entre un métier dans l’audio-visuel et un métier lié au tourisme. L’audio-visuel, parce que j’aimais beaucoup prendre des vidéos, des photos, en faire des montages et aussi écrire des histoires. A ce moment-là, le mot audio-visuel était un peu abstrait pour moi. C’était en effet le mot que m’avaient donné mes parents lorsque je leur ai dit que je voulais travailler dans le cinéma. Pour eux c’était un peu insensé et surtout ils ne voulaient pas que je sois en difficulté pour trouver du travail toute ma vie étant donné que c’est un domaine très difficile d’accès avec plus de demandes que d’offres. Alors pour me faire diriger vers des métiers plus « sûr », ils m’ont parlé d’audio-visuel pour m’ouvrir à d’autres domaines que le cinéma, comme la publicité, la télévision ou autre. Mais ils ont aussi continué à me pousser à avoir un plan B. Ce que j’ai fait. Étant donné que le voyage, le monde et tous ses différents pays avec des cultures totalement différentes me fascinaient, j’ai décidé que mon « plan B » serait un métier lié au tourisme. C’est ainsi que tout le reste de mes années scolaires j’ai continué dans cette voie. Je suis allée en bac littéraire parce que j’étais plus douée en langue et en français qu’en science ou en mathématiques, et c’était aussi la « bonne voie » pour le tourisme, mais je me suis aussi fermée des portes pour l’audio-visuel (ce que j’ai compris plus tard). En même temps, j’allais à des festivals de films, j’ai fait mon stage de troisième dans une chaîne de télévision locale, je faisais des vidéos pour m’amuser puis des courts métrages en essayant d’avoir l’air plus pro. Alors naturellement, lorsque j’ai dû choisir où aller après mon Bac, j’ai fait un mixe entre le tourisme (donc LEA que je préférais au BTS tourisme qui pour moi, allait me fermer encore plus de portes) et la licence audio-visuel (qui était gratuite et qui n’avait pas besoin de concours, mais qui par conséquent avait des places très limitées). Je n’avais pas un mauvais dossier mais je n’avais pas non plus un dossier excellent et puis j’avais un bac Littéraire, alors évidemment, je n’ai pas été admise. Je n’ai pas été trop bouleversé étant donné que j’avais toujours mon plan B qui était LEA, j’avais été accepté en LEA anglais chinois et je l’ai vu comme un moyen de découvrir une nouvelle langue et une nouvelle culture que je connaissais à peine (j’avais vu quelques séries mais ce n’était pas un pays que je connaissais énormément). Pour autant, je gardais toujours dans un coin de ma tête, l’audiovisuel.

DGD TV

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Le projet « RANFÒSE » lance un concours sur la fortification alimentaire |DGD TV

« Ann manje manje fòtifye nou genyen nan peyi a” c’est le thème du concours sur la fortification alimentaire.

Depuis le 2 février 2017, l’État haïtien a publié dans le journal officiel Le Moniteur, la Loi sur la fortification des aliments en micronutriments exigeant que des produits comme la farine de blé tendre, l’huile végétale comestible et le sel, en vente sur le territoire haïtien, soient fortifiés. La farine doit être enrichie en fer, à l’acide folique, aux vitamines B et au zinc ; l’huile végétale à la vitamine A, et le sel à l’iode.

Dans le but d’atteindre ces objectifs et pour promouvoir les produits fortifiés en Haïti, le projet RANFÒSE, financé par l’USAID, organise un concours de jingle en créole afin de sélectionner les auteurs de trois (3) mélodies gagnantes. Les jingles retenus seront diffusés dans les médias et sur les réseaux sociaux afin de promouvoir l’utilisation des produits fortifiés sur tout le territoire national.
Ci-dessous toutes les informations liées à ce concours.

Yann Etienne

Yann EtienneDIACRITIKDiacritikYann EtienneSFSuivre

Elisabeth Vonarburg : « Fiat Tyranaël. Et Tyranaël fut »

Les Moutons Électriques rééditent en cet hiver le cycle de Tyranaël, planet opera d’Elisabeth Vonarburg, reine-mère de l’imaginaire francophone. Tyranaël : l’histoire d’une planète, de la manière dont les hommes et les femmes qui la colonisent vont essayer d’y vivre. Sur cette planète il y a déjà des villes, des monuments, des artefacts d’une civilisation disparue. Mais ce n’est pas tout ; y règne aussi un étrange phénomène, la présence d’un vaste champ d’énergie bleue qu’on appelle la « Mer », qui recouvre épisodiquement la moitié des terres et qui annihile tous ceux qui l’approchent. Tyranaël brille par l’ampleur de sa fiction, sa grande maitrise narrative, la puissance d’invention qui s’en dégage ; autant de raisons d’aller à la rencontre d’Elisabeth Vonarburg, créatrice d’une œuvre de premier plan, sans égale dans la science-fiction en langue française.

Vous avez été très tôt publiée en France : Le Silence de la Cité (1981) et Janus (1984) en Présence du Futur chez Denoël. Puis, alors que votre œuvre continue de s’écrire et de se publier chez votre éditeur québécois, une éclipse se produit dans vos publications en France malgré deux rééditions en poche (Chroniques du Pays des Mères en 1996 et La Maison d’oubli en 2007 au Livre de Poche). Les Chroniques ont été réédités par Mnémos l’année dernière, puis Tyranaël cette année aux Moutons Électriques : Est-ce que la France est en train de redécouvrir votre œuvre ? Comment expliquer ce destin éditorial ?

J’ai été publiée au Québec avant d’être publiée en France (L’Œil de la nuit, 1978, nouvelles reprises dans Janus) Le destin éditorial des auteurices francophones en France s’explique très bien lorsqu’ielles n’y résident pas – voir ce qui se passe pour les auteurices belges, suisses, des pays du Maghreb et… du Québec. Et lorsqu’ielles n’y sont pas publiées (cela vaut pour les écrivains comme pour les écrivaines). Pour mémoire, le Grand Prix français de l’Imaginaire décerné à un roman ne peut être attribué à une œuvre non publiée par un éditeur français, si je ne me trompe (corrigez-moi le cas échéant). La francophonie est un joli concept, mais rien de plus, dans le monde de l’édition.

Le Blog MaisonSuivre

Un service d’impression 3D à Bordeaux pour des pièces de construction

L’impression en 3D est un phénomène en plein essor en France, principalement à Bordeaux. Chaque année, quatre consommateurs sur six sollicitent les professionnels informatiques pour concevoir des objets en passant par la conception virtuelle puis dessinée et assistée par un ordinateur avant d’être matérialisée à l’aide d’une imprimante spéciale.

Parmi eux figurent les agents de la construction. A ce titre de nombreux professionnels dans le domaine tridimensionnel ouvrent leurs portes pour répondre aux attentes des demandeurs. Toutefois, qu’en est-il réellement de la situation de l’impression en 3D dans la construction à Bordeaux ?L’impression en 3D en général à Bordeaux

Connue sous les appellations d’impression tridimensionnelle ou bien fabrication additive, l’impression 3D est un processus permettant la concrétisation d’un outil en dessinant avant tout à l’aide d’un instrument de conception assisté par ordinateur (CAO).Les avantages de recourir à l’impression 3D en matière de construction à Bordeaux Les critères pour choisir des professionnels d’impression 3d construction à Bordeaux La rapidité Les avis des clients La disponibilité Les expériences La certification et la polyvalence


César 2021, analyse d’une tempête médiatique dévastatrice

La 46ème cérémonie des César, qui s’est tenue le soir du 12 mars 2021 a fait grand bruit. Salles fermées, tournages à l’arrêt, intermittents du spectacle au chômage et montée du streaming, le cinéma français a souffert d’une année 2020 assassine pour ce dernier. La célébration du 7ème art à la française a viré au fiasco cérémonial et … médiatiqueEntre ombre et lumière

La presse et le monde du cinéma sont presque unanimes, la cérémonie des César 2021 fut un désastre. Avec la pire audience des 10 dernières années (1,6 millions de téléspectateurs), cette cérémonie a pourtant été sous le feu des projecteurs, ou plutôt sous le feu des critiques. Dans les médias ou sur les réseaux sociaux, journalistes, spécialistes ou acteurs font pleuvoir les coups assassins à son égard. Le paradoxe de cette cérémonie est que l’art des frères Lumières a été réduit à l’obscurité tandis que les discours et les « performances » ont attiré la luminosité de l’exposition médiatique.

Les médias ont davantage consacré d’articles, de podcasts, d’interviews ou de vidéos pour alimenter et dévoiler les critiques et défauts de la soirée des César, plutôt que la remise des prix. Car, avant tout, les César sont une compétition, qui ont pour rôle de mettre en exergue ainsi que récompenser les talents du cinéma français. Il n’en a presque rien été. Le cinéma français est revenu sur le devant de la scène, mais de quelle manière ? Certains disent qu’il n’y a pas de bad buzz, mais que du buzz…Le cinéma est un loup pour le cinéma Le malheur des uns … Du politique dans l’art ?

Caroline Becker

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La Semaine sainte, pour recentrer l’actualité

Nous pouvons discuter à perte de vue pour savoir si nous vivons mieux ou moins bien que nos ancêtres. Ce qui est sûr est que nous vivons différemment, car le mythe du Progrès repose sur des réalités incontestables : en 1800, l’espérance de vie chez nous était, paraît-il, de 33 ans ; elle n’atteignait pas 50 en 1900 et elle tourne aujourd’hui autour de 80. En à peine plus de deux siècles, la population de notre pays a plus que doublé (de 30 à 67 millions) et à l’échelle mondiale on est passé d’un à huit milliards. Mais sommes-nous pour autant plus heureux ? Pas forcément, si l’on veut bien admettre que les critères ne sont pas uniquement quantitatifs.

Nouveautés et nouvelles

Qu’est-ce donc qui tourmente encore nos contemporains qui en moyenne vivent plus longtemps, plus en sécurité, avec davantage de moyens de satisfaire non seulement leurs besoins, mais encore leurs désirs ? Une première réponse est que, dans une société technologiquement développée, l’offre ne se contente pas de rejoindre la demande, mais la dépasse, la stimule même. C’est le principe de la publicité. Or on aurait tort de la réprouver absolument. Car si elle peut artificiellement créer des envies qui esclavagisent au lieu de libérer, elle apporte quelque chose qui distingue l’homme de l’animal et qui est la connaissance. Avant d’être morale — pour démêler le bon du mauvais —, la conscience doit d’abord être cognitive, c’est-à-dire savoir sur quoi elle se prononce.Lire aussi :Les leçons d’humanité des jours de la Semaine sainte « Il est impossible de parcourir une gazette quelconque, de n’importe quel jour ou quel mois ou quelle année, sans y trouver à chaque ligne les signes de la perversité humaine la plus épouvantable, en même temps que les vanteries les plus surprenantes de probité, de bonté, de charité, et les affirmations les plus effrontées relatives au progrès et à la civilisation. Tout journal, de la première ligne à la dernière, n’est qu’un tissu d’horreurs. Guerres, crimes, vols, impudicités, tortures, crimes des princes, crimes des nations, crimes des particuliers, une ivresse d’atrocité universelle. Et c’est de ce dégoûtant apéritif que l’homme civilisé accompagne son repas de chaque matin. » Lire aussi :Confinement et couvre-feu : ce que les paroisses anticipent pour la Semaine sainte Lire aussi :Du haut de la Croix, Jésus attire à lui tous les hommes

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RDC: Entreprenariat, qui est Marie Koyalodi?

Elle se nomme Marie Koyalodi la dynamique femme qui se démarque des autres avec son savoir faire dans le domaine de média.

Après avoir réussi avec ses brillantes études secondaires au lycée Kabambare, Marie décroche enfin son diplôme d’État à l’une des prestigieuses écoles de la ville de Kinshasa, Lycée Boende ensuite la battante femme prend son inscription à l’Institut Facultaires des sciences de l’information et de la communication(IFASIC) où elle octroi un diplôme académique en journalisme, qui fait d’elle professionnelle de média.

La dynamique Marie Koyalodi n’a pas baissé les bras mais démarre plutôt un élogieux parcours professionnel dans l’audio visuel à Digital Congo où elle fut journaliste reporter et quelques années après devient journaliste présentatrice chez Kibambi Shintwa à Numerica TV.

broyaxL’antre de Broyax le broyeurfilms de merdeallemandautrichienSuivre

Le Ruban blanc

NOTE : 0/10

Oh attention, c’est une palme d’or ce truc-là ! et c’est du gros film d’auteur de merde qui se regarde le nombril tout en comptant les mangeboules qui viennent lui manger dans la main et lui manger les… oui, c’est dire s’il est sûr de lui l’empaffé, à la manière sans doute d’un Godard ou de tous ces autres connards qui prétendent faire du « cinémâââ » au delà du delà, des trucs, des bidules « auteuristes » (?) et qui sont au cinoche ce que l’art moderne est… à l’Art : un tas de fumier et d’étrons.

Donc, évidemment, c’est en noir et blanc, c’est sans queue ni tête, sans direction et çe ne va nulle part… c’est lent mais d’une lenteur qui semble s’être arrêtée pendant que les pauvres comédiens viennent raconter n’importe quoi devant la caméra ; on cherche une vague cohérence à ce merdier qui paraît sans fin, un but éventuel mais en vain : ça n’a pas d’autre objectif que de vous abrutir ! du remplissage interminable et résolument minable pendant plus de deux plombes et quart (!)… putain mais quelle chiasse !

Boostit CdiscountSuivre

KZKR Casque Gaming avec Micro Anti Bruit Stéréo avec LED Lampe RGB Colorée Bleu

KZKR Casque Gaming avec Micro Anti Bruit Stéréo avec LED Lampe RGB Colorée Bleu Son surround stéréo vous permet de ressentir le mouvement des ennemis à tout moment, le grand lecteur vous donne une meilleure sensibilité, vous permettant de vivre une expérience de jeu immersive.

Gamer Mic: Le microphone est équipé d’une technologie de réduction de bruit pour toutes les différentes communications. Vous bénéficiez d’une qualité de voix plus claire, avec une réduction de bruit fond efficace qui améliore les communications vocales.

✅ Immersif: vous apporte une expérience de jeu choquante. Qu’il s’agisse d’une explosion assourdissante ou de pas silencieux, il est très réaliste et vous rendra immersif.

✅ Un sens aigu du son, distinguer la position en écoutant le son: Les écouteurs KZKR utilisent LOL / CF une unité de prononciation de jeu optimisée, avec des aigus choquants et des basses déferlantes.+ produit Caractéristiques Type: Casque d’écoute filaire Source audio sortie casque: Équipement de communication, audio-visuel portable, ordinateur PC, HiFi Diamètre de la prise: USB universel + 3,5 mm Type de prise: Type en ligne Remarque: Les couleurs réelles peuvent différer de celles affichées selon votre écran et sa résolution.

Caroline Becker

Caroline BeckerAleteiaCoronavirusConfinementSuivre

Confinement, an II : la liberté intérieure à l’épreuve

Les anniversaires peuvent inviter à des bilans. Voici exactement un an qu’ont été décrétés des restrictions aux contacts humains et des déplacements dans le but d’empêcher la propagation d’un virus. Ce premier confinement a duré un peu moins de deux mois avant d’être assoupli en mai. Les mesures ont ensuite été redurcies de fin octobre à mi-décembre. A alors été instauré un couvre-feu général à 18 heures. Et depuis février 2021, des règles plus strictes sont réimposées dans certaines régions. L’impact est considérable aux niveaux social, professionnel et économique, mais aussi familial, culturel et psychologique, alors qu’on ne voit pas encore le bout du tunnel et encore moins ce que sera le monde après. Frustrations et recentrages La nouveauté, ce n’est pas seulement des mots comme « distanciation », « gestes barrières » ou « présentiel », ni des accessoires devenus omniprésents comme les masques et le gel hydroalcoolique. C’est une certaine déstabilisation, le sentiment d’une perte de liberté en raison, bien plus que des contraintes concrètement subies, d’incertitudes sur le présent et sur l’avenir, qui semblent condamner à la passivité et l’impuissance. Tout certes n’a pas été négatif : quand la plupart des interactions habituelles à l’extérieur sont devenues impossibles tandis que la menace planait, les attachements prioritaires sont apparus plus nettement, et l’isolement forcé a permis des recentrages sur la vie intérieure, alimentée entre autres par la lecture — ce medium cool qui stimule au lieu d’hypnotiser à la façon des médias audio-visuels. [read_also art1= »620018″ /] Mais les frustrations n’ont pas manqué et demeurent. Le télétravail n’est pas la panacée et c’est bien pire pour ceux qui ne peuvent plus travailler du tout. Les étudiants manquent cruellement de contacts entre eux, et pas seulement avec leurs professeurs. Même le foyer familial, si l’on n’en sort plus guère, risque de cesser d’être le port, le nid où l’on revient pour se refaire. C’est ce qui peut expliquer que les deuxième et troisième confinements aient été, pour autant qu’on puisse l’évaluer, parfois plus difficilement vécus que le premier. Celui-ci avait été accepté comme une urgence. Mais la pression qu’aucun effort ne semble pouvoir atténuer devient de plus en plus pénible. La dialectique entre liberté et contraintes Si l’on y réfléchit un peu, on s’aperçoit que le confinement impose des astreintes (distanciation, couvre-feu, renoncement aux réunions et rassemblements), mais en élimine d’autres (hyperactivité professionnelle ou de loisir) qui n’étaient jusque là pas ressenties comme telles et relevaient plutôt d’un certain conformisme — ce que Blaise Pascal appelait le « divertissement », c’est-à-dire les occupations tellement nombreuses et absorbantes qu’elles emplissent toute une vie, sans laisser le temps de se demander pour quoi on s’y livre. Lorsque les accoutumances sont ainsi contrariées, on peut être désemparé. Mais ne serait-ce pas parce qu’on ne sait pas trop quel parti tirer des espaces ainsi offerts à la créativité ? [blockquote]Il n’y a en fait de liberté qu’à travers des rapports avec les choses et les êtres tels qu’ils sont sans qu’on puisse les maîtriser totalement, pourvu qu’on les considère comme non pas des contraintes à subir passivement mais des opportunités à saisir.[/blockquote] On voit s’esquisser là, quelles que soient les circonstances, une dialectique entre liberté et contraintes : la première ne va pas sans les secondes. La liberté n’est pas l’autonomie, c’est-à-dire l’absence totale de liens avec quoi ou qui que ce soit, car alors elle n’aurait plus de champ où s’exercer, donc plus aucune réalité. On serait tout seul avec soi-même, dans un vide dont on serait prisonnier. Il n’y a en fait de liberté qu’à travers des rapports avec les choses et les êtres tels qu’ils sont sans qu’on puisse les maîtriser totalement, pourvu qu’on les considère comme non pas des contraintes à subir passivement mais des opportunités à saisir. Pas de créativité sans obligations Un exemple de cette dialectique est tout simplement le langage : on n’invente pas les mots que l’on utilise. On les reçoit, avec leurs formes, leur sens et la manière de les agencer en messages compréhensibles. C’est en se pliant à ces conventions que l’on peut manifester son existence personnelle et même être créatif, comme le montrent les poètes. Semblablement, la puissance de la tragédie classique repose sur la norme des unités d’action, de temps (une journée) et de lieu. Les jeux et les sports dont l’attrait est l’imprévisible reposent de même sur le respect de règles. A contrario, l’art dit contemporain laisse beaucoup de gens perplexes, parce qu’ils ont du mal à déchiffrer les codes mis en œuvre. [read_also art1= »621623″ /] En ce dernier cas, le public est désorienté, et sa liberté ne s’exerce plus que négativement, en se détournant. L’artiste, pour sa part, s’est affranchi de certaines observances, mais continue de se colleter avec des matériaux qu’il a dû emprunter, dans le cadre où il se trouve et qu’il n’a pas choisi. Il en va un peu de même dans la crise sanitaire qui dure depuis un an maintenant. La privation d’accoutumances légitimement considérées comme des droits intangibles (sorties au restaurant, au cinéma, soirées amicales, etc.) est ressentie comme une brimade et peut rendre dépressif. Mais quelle que soit la frustration, la révision brutale des règles du jeu ne paralyse pas complètement. Des choix demeurent possibles, pour s’adapter et inventer dans les nouvelles conditions imposées, mais aussi pour se recentrer. La liberté à l’épreuve Toute transformation un peu radicale du contexte sans lequel la liberté n’est pas effective est en effet une épreuve. Il convient d’entendre par là, en plus du fait d’éprouver quelque chose qu’on n’avait pas prévu, la remise en cause d’acquis implicitement fondamentaux, et donc l’affrontement de risques. La crise — le moment critique, décisif — a pour enjeu la liberté : va-t-elle survivre et même s’épanouir, ou bien capituler, si sont bousculés les cadres qui lui sont nécessaires et dans lesquels elle se trouvait à l’aise ? Toutes ces contingences ne finissent-elles d’ailleurs pas toujours par l’emporter, et l’homme ne disparaît-il pas lorsque l’âge, la maladie, un accident ou une dégradation de son environnement social ou écologique le prive, avant même de lui ôter la vie, de la liberté qui fait de lui un peu plus qu’un animal ? [blockquote]Ce qui met les chrétiens à part est la conviction que la liberté ne consiste pas à prendre, mais à rendre ce que l’on reçoit…[/blockquote] La plupart de nos contemporains répondent tacitement « oui » à cette question, en évitant de la soulever tout en s’efforçant de prendre tout de suite autant de libertés qu’ils le peuvent. Ce qui met les chrétiens à part est la conviction que la liberté ne consiste pas à prendre, mais à rendre ce que l’on reçoit, à commencer par soi-même, parce qu’alors on ne perd rien, car on est associé au Donateur et à ce qu’il offre à tous. C’est ce que révèle Jésus, Fils de Dieu, qui donne sa vie pour qu’y aient part tous ceux qui feront de même. Et la pensée stimulée par cette découverte entrevoit que cette liberté, qui n’abolit pas les contraintes mais qu’elles ne peuvent abolir, est celle de l’Esprit qui unit au Fils comme il unit celui-ci au Père de tous. Sans présomption ni peur La foi n’est évidemment pas un moyen de relativiser la crise sanitaire. Elle donne plutôt d’y reconnaître des épreuves que la liberté intérieure reçue de Dieu exige d’affronter sans les esquiver et en solidarité avec les autres, sans compter uniquement sur des ressources tout humaines, ni craindre de n’être plus que le jouet passif des circonstances. [read_also art1= »656399″ /]

Réseau International

Réseau Internationalgéoingénierieguerre météorologiquemodification du climatSuivre

Qui construit la doxa du Covid ?

par Jean-Dominique Michel.

Commentaire d’un ami journaliste au sujet de la publication qui suit, adressant la question posée en titre :

« Une excellente analyse fouillée et pointue de Laurent Mucchielli sur son blog de Mediapart du rôle hallucinant des médias dans la fabrique du consentement, leur liens avec le politique (subventions) et le business (rachat des titres, publicité) :une « pandémie » menace la survie de l’humanité entière, il n’existe aucune thérapeutique pour guérir les malades, il faut confiner les populations, la délivrance viendra uniquement d’un vaccin. * Qui construit la doxa du Covid ? les gouvernements occidentaux libéraux, le tandem que forment l’OMS et son grand financeur Bill Gates, les « géants du numérique » qui contrôlent les réseaux sociaux mais aussi et de plus en plus les médias. La fabrique du consentement Contrôle des médias et police de la pensée numérique Les nouveaux habits de la censure L’OMS et la Fondation Bill Gates : deux puissances supranationales qui joignent leur influence Conquérir le monopole de l’information légitime

Michel Asti

Michel AstiL’AMARANTE DES ARTISANS FRANCAISSuivre

REAPPRENDRE A OBSERVER LE MONDE

[…]

Qu’est-ce que la vie ?

L’indifférence est-elle le plus bas degré de la liberté ; entre Orgueil, Emprise, Usure et Félonie… ???reapprendre-a-observer-le-mondeTélécharger

Christophe RozierSuivre

Actualisation du sujet du mémoire

Depuis le dernier article portant sur mon choix de sujet, j’ai eu le temps de mieux définir ce sur quoi je souhaite me pencher.

M’intéressant toujours au public et à sa place par rapport à une œuvre interactive, j’ai décidé de travailler plus précisément sur la façon de l’intégrer directement dans l’œuvre. Je souhaite questionner son ressenti lorsqu’il comprend qu’il est un élément à part entière d’une production.

Je suis aussi attiré par la création d’histoire, que ce soit d’un point de vue littéraire ou audio-visuel. Je souhaite creuser la question de l’écriture narrative quand elle doit entrer en interaction avec son destinataire.

Shona Whyte

Shona Whyteon teaching languages with technologySuivre

Approches pédagogiques dans l’enseignement des langues

Dans l’enseignement-apprentissage des langues Celce-Murcia (1991) distingue les méthodes directes orientées sur l’utilisation de la L2 des méthodes analytiques focalisées sur l’étude de sa grammaire. Nous respectons la hiérarchisation de cette auteure des termes approches (le plus large) suivi de méthodes puis techniques (le plus restreint) pour décrire les approches qui caractérisent l’enseignement-apprentissage des L2 et mettre en relief une dizaine de concepts clés.

Voici les quatre grandes approches qui caractérisent l’histoire récente de l’enseignement des langues :L’approche grammaire-traduction

L’approche grammaire-traduction (grammar-translation, GT) développée aux 18e et 19e siècles et encore très répandue au vingtième siècle s’inscrit dans un courant humaniste qui vise l’entraînement intellectuel au sens large. Dans cette vision parfois qualifiée de traditionnelle, la langue est considérée comme le vecteur d’une nouvelle culture en contraste avec la sienne, mais aussi comme un ensemble cohérent de règles morphosyntaxiques qui se prêtent à une « gymnastique mentale » salutaire (McLelland 2017). La méthode GT consiste en la présentation de règles linguistiques assorties d’exercices d’analyse et de traduction.Les approches audio-orales Les approches communicatives

Alicante

AlicanteCulture Education Développement associatif Collectivités terr. ESSSuivre

Un collectif de lycéens de Besançon crée une chaîne video pour exprimer son malaise

Très affectés par la crise de la Covid 19, plusieurs lycéen(ne)s Bisontin(e)s ont créé un collectif de productions audio-visuelles pour exprimer leur mal-être et réagir à l’actualité de notre société. Le premier film vient d’être publié sur les réseaux sociaux.Publié le 20/04/2021 à 07h00

Cinq lycéen(ne)s de Besançon, Enzo, Sarah, Noé, Jules et Mélitine viennent de créer leur propre structure « Vertici » avec pour objectif d’exprimer leurs émotions, leurs ressentis de jeunes adultes face à une société mouvante et une crise sanitaire qui leur donnent l’impression de gacher les meilleures années de leurs vies.« Les meilleures années de nos vies », une première réalisation poignante

Aucune ambiance sonore, juste de la musique, et une voix off. Les moments joyeux de la vie d’avant sont visibles à l’image mais déjà dépourvus de son, pour marquer la violence du manque d’évènements joyeux en 2020-2021.//www.instagram.com/embed.js Création d’un collectif de productions audiovisuelles L’impact du virus et de la morbidité se fait toujours sentir – psychiatrie et Covid-19

Laury TherienMultimédia&DigitalSuivre

Premières réflexions

Comme disais vieil ami Winnie L’ourson (l’un de mes dessins animés préféré petite, très centré sur la psychologie humaine) : « Pense, pense, pense… »

Le choix de ma licence, c’est-à-dire LEA Anglais-Chinois, pourrait être remis en question en voyant le sujet de mon projet professionnel. En effet, que ce soit l’informatique, le multimédia ou le digital, aucun d’eux n’a -à priori- de rapport avec une licence de langues où l’on apprend des langues étrangères, mais aussi de l’économie, du droit, de la géopolitique et de la civilisation étrangère. En effet, cette licence a plus souvent pour objectif de former de futurs commerciaux internationaux, agents touristiques, traducteurs/interprètes, ou même professeurs de langues, mais beaucoup plus rarement des chefs de projets et encore moins dans le domaine de l’informatique.

Au départ, lorsque j’étais au collège, j’hésitais entre un métier dans l’audio-visuel et un métier lié au tourisme. L’audio-visuel, parce que j’aimais beaucoup prendre des vidéos, des photos, en faire des montages et aussi écrire des histoires. A ce moment-là, le mot audio-visuel était un peu abstrait pour moi. C’était en effet le mot que m’avaient donné mes parents lorsque je leur ai dit que je voulais travailler dans le cinéma. Pour eux c’était un peu insensé et surtout ils ne voulaient pas que je sois en difficulté pour trouver du travail toute ma vie étant donné que c’est un domaine très difficile d’accès avec plus de demandes que d’offres. Alors pour me faire diriger vers des métiers plus « sûr », ils m’ont parlé d’audio-visuel pour m’ouvrir à d’autres domaines que le cinéma, comme la publicité, la télévision ou autre. Mais ils ont aussi continué à me pousser à avoir un plan B. Ce que j’ai fait. Étant donné que le voyage, le monde et tous ses différents pays avec des cultures totalement différentes me fascinaient, j’ai décidé que mon « plan B » serait un métier lié au tourisme. C’est ainsi que tout le reste de mes années scolaires j’ai continué dans cette voie. Je suis allée en bac littéraire parce que j’étais plus douée en langue et en français qu’en science ou en mathématiques, et c’était aussi la « bonne voie » pour le tourisme, mais je me suis aussi fermée des portes pour l’audio-visuel (ce que j’ai compris plus tard). En même temps, j’allais à des festivals de films, j’ai fait mon stage de troisième dans une chaîne de télévision locale, je faisais des vidéos pour m’amuser puis des courts métrages en essayant d’avoir l’air plus pro. Alors naturellement, lorsque j’ai dû choisir où aller après mon Bac, j’ai fait un mixe entre le tourisme (donc LEA que je préférais au BTS tourisme qui pour moi, allait me fermer encore plus de portes) et la licence audio-visuel (qui était gratuite et qui n’avait pas besoin de concours, mais qui par conséquent avait des places très limitées). Je n’avais pas un mauvais dossier mais je n’avais pas non plus un dossier excellent et puis j’avais un bac Littéraire, alors évidemment, je n’ai pas été admise. Je n’ai pas été trop bouleversé étant donné que j’avais toujours mon plan B qui était LEA, j’avais été accepté en LEA anglais chinois et je l’ai vu comme un moyen de découvrir une nouvelle langue et une nouvelle culture que je connaissais à peine (j’avais vu quelques séries mais ce n’était pas un pays que je connaissais énormément). Pour autant, je gardais toujours dans un coin de ma tête, l’audiovisuel.

DGD TV

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Le projet « RANFÒSE » lance un concours sur la fortification alimentaire |DGD TV

« Ann manje manje fòtifye nou genyen nan peyi a” c’est le thème du concours sur la fortification alimentaire.

Depuis le 2 février 2017, l’État haïtien a publié dans le journal officiel Le Moniteur, la Loi sur la fortification des aliments en micronutriments exigeant que des produits comme la farine de blé tendre, l’huile végétale comestible et le sel, en vente sur le territoire haïtien, soient fortifiés. La farine doit être enrichie en fer, à l’acide folique, aux vitamines B et au zinc ; l’huile végétale à la vitamine A, et le sel à l’iode.

Dans le but d’atteindre ces objectifs et pour promouvoir les produits fortifiés en Haïti, le projet RANFÒSE, financé par l’USAID, organise un concours de jingle en créole afin de sélectionner les auteurs de trois (3) mélodies gagnantes. Les jingles retenus seront diffusés dans les médias et sur les réseaux sociaux afin de promouvoir l’utilisation des produits fortifiés sur tout le territoire national.
Ci-dessous toutes les informations liées à ce concours.

Yann Etienne

Yann EtienneDIACRITIKDiacritikYann EtienneSFSuivre

Elisabeth Vonarburg : « Fiat Tyranaël. Et Tyranaël fut »

Les Moutons Électriques rééditent en cet hiver le cycle de Tyranaël, planet opera d’Elisabeth Vonarburg, reine-mère de l’imaginaire francophone. Tyranaël : l’histoire d’une planète, de la manière dont les hommes et les femmes qui la colonisent vont essayer d’y vivre. Sur cette planète il y a déjà des villes, des monuments, des artefacts d’une civilisation disparue. Mais ce n’est pas tout ; y règne aussi un étrange phénomène, la présence d’un vaste champ d’énergie bleue qu’on appelle la « Mer », qui recouvre épisodiquement la moitié des terres et qui annihile tous ceux qui l’approchent. Tyranaël brille par l’ampleur de sa fiction, sa grande maitrise narrative, la puissance d’invention qui s’en dégage ; autant de raisons d’aller à la rencontre d’Elisabeth Vonarburg, créatrice d’une œuvre de premier plan, sans égale dans la science-fiction en langue française.

Vous avez été très tôt publiée en France : Le Silence de la Cité (1981) et Janus (1984) en Présence du Futur chez Denoël. Puis, alors que votre œuvre continue de s’écrire et de se publier chez votre éditeur québécois, une éclipse se produit dans vos publications en France malgré deux rééditions en poche (Chroniques du Pays des Mères en 1996 et La Maison d’oubli en 2007 au Livre de Poche). Les Chroniques ont été réédités par Mnémos l’année dernière, puis Tyranaël cette année aux Moutons Électriques : Est-ce que la France est en train de redécouvrir votre œuvre ? Comment expliquer ce destin éditorial ?

J’ai été publiée au Québec avant d’être publiée en France (L’Œil de la nuit, 1978, nouvelles reprises dans Janus) Le destin éditorial des auteurices francophones en France s’explique très bien lorsqu’ielles n’y résident pas – voir ce qui se passe pour les auteurices belges, suisses, des pays du Maghreb et… du Québec. Et lorsqu’ielles n’y sont pas publiées (cela vaut pour les écrivains comme pour les écrivaines). Pour mémoire, le Grand Prix français de l’Imaginaire décerné à un roman ne peut être attribué à une œuvre non publiée par un éditeur français, si je ne me trompe (corrigez-moi le cas échéant). La francophonie est un joli concept, mais rien de plus, dans le monde de l’édition.

Le Blog MaisonSuivre

Un service d’impression 3D à Bordeaux pour des pièces de construction

L’impression en 3D est un phénomène en plein essor en France, principalement à Bordeaux. Chaque année, quatre consommateurs sur six sollicitent les professionnels informatiques pour concevoir des objets en passant par la conception virtuelle puis dessinée et assistée par un ordinateur avant d’être matérialisée à l’aide d’une imprimante spéciale.

Parmi eux figurent les agents de la construction. A ce titre de nombreux professionnels dans le domaine tridimensionnel ouvrent leurs portes pour répondre aux attentes des demandeurs. Toutefois, qu’en est-il réellement de la situation de l’impression en 3D dans la construction à Bordeaux ?L’impression en 3D en général à Bordeaux

Connue sous les appellations d’impression tridimensionnelle ou bien fabrication additive, l’impression 3D est un processus permettant la concrétisation d’un outil en dessinant avant tout à l’aide d’un instrument de conception assisté par ordinateur (CAO).Les avantages de recourir à l’impression 3D en matière de construction à Bordeaux Les critères pour choisir des professionnels d’impression 3d construction à Bordeaux La rapidité Les avis des clients La disponibilité Les expériences La certification et la polyvalence

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Publié par supportconseil.com

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