4,3 milliards d’euros : c’est la valeur des invendus non-alimentaires en 2019

Selon un rapport de l’Ademe, l’Agence de la transition écologique, sur les invendus non-alimentaires, la part moyenne de ces invendus représente 3% du chiffre d’affaires des entreprises.invendus, non-alimentaire, déstockage, recyclage, transition écologique, entreprise, marketingLe secteur des vêtements et des chaussures est le secteur où il y a le plus d’invendus en 2019.

Invendus non-alimentaires : plusieurs raisons

Dans le cadre de son étude sur les invendus non-alimentaires, l’Ademe a interrogé des entreprises de 12 secteurs de la grande distribution en France sur les raisons de la génération d’invendus. Les raisons principales sont, selon les entreprises, l’obsolescence marketing des produits ou encore les fins de série, les problèmes de surproduction, l’absence de débouchés commerciaux ou encore des défauts mineurs pouvant altérer la performance des produits. 

Afin d’écouler les invendus, qui représentent plus de 4 milliards d’euros de valeur marchande, les entreprises ont plusieurs solutions. D’après les entreprises interrogées dans le cadre de l’étude, la principale voie d’écoulement des invendus est le déstockage avec 42% de la valeur marchande des invendus. Puis viennent le recyclage (27%), le don (21%), la destruction (7%) et enfin la réparation (3%).

Le tiers du montant des invendus provient du secteur des vêtements et chaussures

Sur les 4,3 milliards d’euros de valeur marchande des invendus non-alimentaires, 1,685 milliard d’euros proviennent du secteur des vêtements et chaussures, 887 millions d’euros proviennent des biens culturels, 456 millions d’euros des équipements de la maison, etc. Sur les 42% de la valeur des invendus, 18% sont orientés vers les acteurs de la vente privée, comme Veepee, leader du marché (4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2019).

Pour avoir moins de produits non-alimentaires invendus sur le marché, l’Ademe propose trois conditions. Premièrement, il faut que la demande évolue vers une consommation plus responsable. Il faut également que les modèles stratégiques d’offres évoluent afin de réduire le nombre d’invendus et enfin, il faut que la réglementation soit déterminante pour appuyer les évolutions de l’offre et de la demande.

Publié par supportconseil.com

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