6 produits sur 10 achetés en ligne seraient non conformes

Peut-on faire confiance aux produits achetés en ligne ? Selon la dernière étude de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), rien n’est moins sûr… Plus de la moitié d’entre eux seraient non conformes, dont une partie est même dangereuse.Plus de 60% des produits achetés en ligne seraient non conformes.

63% de produits achetés en ligne non conformes, dont 28% dangereux

Protéger les consommateurs : telle est la mission de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui multiplie les contrôles, notamment sur les places de marché en ligne. Le commerce électronique représente « une opportunité pour de nombreuses petites entreprises de vendre leurs produits en ligne », mais il serait « envahi de produits qui ne sont pas au standard européen » précise le secrétaire d’État chargé de la transition numérique et des communications électroniques.

Et selon la DGCCRF, qui vient de publier son étude annuelle sur la sécurité et la conformité des produits vendus sur les places de marché en ligne, la part de produits non conformes est impressionnante : « Sur près de 450 produits analysés sur trois ans, 63% se sont révélés non conformes dont 28% dangereux », précise-t-elle dans son communiqué. Les contrôles de la DGCCRF ont particulièrement ciblé les jouets, les cosmétiques, les accessoires électriques et les bijoux fantaisie, choisis sur les dix places de marché les plus populaires en France.

Un quart des jouets vendus en ligne seraient dangereux

Ce qui inquiète le plus les autorités, surtout à l’approche de Noël, c’est la part de produits dangereux présents sur le marché de la vente en ligne de jouets (25% de produits dangereux, avec notamment des risques de suffocation ou de strangulation dus à la présence de petits éléments détachables ou de cordelettes) et de guirlandes électriques (66% de produits dangereux, présentant notamment des risques de chocs électriques voire d’incendie) précise le communiqué.

Sont également pointés du doigt les adaptateurs électriques (87% de produits dangereux du fait de risques de chocs électriques et d’incendie) et les bijoux fantaisie (74% de produits dangereux, du fait notamment de la présence de métaux lourds cancérogènes et toxiques pour la reproduction comme le cadmium, le nickel ou le plomb). Prudence, donc, avant de cliquer sur ce sublime cadeau qui vous fait de l’oeil !

5 astuces pour manger équilibré au travail

Nous n’avons pas toutes et tous la possibilité de rentrer déjeuner chez nous. Parfois notre lieu de travail est trop éloigné de la maison. Dans ce cas, plusieurs solutions existent : cantine, restaurant, sandwichs, plat préparé… Est-il concevable de se restaurer sainement sur son lieu de travail ? Rassurez-vous, la réponse est oui, et pour vous y aider, nous vous proposons 5 astuces.Sommaire du guide

1 – On prépare son repas

C’est la base, mais il faut cependant faire quelques rappels. Si vous devez manger sur votre lieu de travail et que vous devez ramener vos repas, n’achetez pas de plats préparés. Lorsque vous réalisez des menus à la maison, faites un peu plus et élaborez vos déjeuners de la semaine. Par exemple, lundi, vous emportez les restes du poulet du dimanche que vous accompagnez de riz et de petits légumes. Si vous avez le temps de vous composer un petit repas, c’est idéal ! Dans le cas contraire, privilégiez des aliments faciles à préparer comme quelques pâtes ou de la semoule, une tomate et du concombre émincés et un peu de thon. Pour le dessert, un yaourt et un fruit. Vous serez rassasié  !Conseil : une belle présentationIl est difficile de se motiver quand il faut mettre plusieurs aliments dans une boite. Aujourd’hui, il existe des solutions pour que votre déjeuner soit plus agréable à manger. Vous pouvez opter pour le bento, les bocaux ou encore la lunch box indienne.

2 – On choisit bien ses plats à la cantine

Vous mangez à la cantine  ? Choisissez bien votre menu. L’idéal est de ne pas cumuler. Par exemple, on évite le duo quiche en entrée et tartelette en dessert. Si le plat principal se compose de viande et de féculents, on mise sur les crudités en entrée et un fruit en dessert. On troque le fromage pour un yaourt nature et le tour est joué ! Il faut manger des fruits et des légumes à chaque repas et essayer de ralentir sur le pain.

3 – On réduit les restaurants

Beaucoup mangent au restaurant le midi. Cette option est onéreuse et franchement pas équilibrée. Elle doit rester ponctuelle. Si vous allez au restaurant, profitez-en pour choisir du poisson, car il est généralement servi avec du riz et des légumes. Ne prenez pas d’entrée et privilégiez la salade de fruits en dessert ou encore le fromage blanc. En revanche, on oublie la salade de chèvre chaud, suivi de la bavette accompagnée de frites et le fondant au chocolat…

4 – On se limite sur les sandwichs

Il est facile de se rendre à la boulangerie pour acheter un sandwich. Cependant, les formules sont piégeuses : un sandwich, un petit paquet de chips, un soda et une pâtisserie… On explose le compteur de calories. S’il y a des salades, foncez  ! Pour la boisson, l’eau est la meilleure option et pour le dessert, il est difficile de trancher. S’il y a des yaourts ou des fruits, il faut les choisir.

5 – On se crée un espace dédié

Si votre entreprise ne dispose pas d’un endroit pour déjeuner, il faut si possible en créer un. Demandez à votre responsable si un petit réfrigérateur et un micro-ondes peuvent être installés. S’il y a de l’espace, vous pouvez aussi proposer d’agencer quelques tables et chaises  !Manger sur son lieu de travail est délicat, mais si vous apportez votre repas, vous pouvez déjeuner équilibré et en plus faire de belles économies. Vous avez des tickets restaurants  ? Ces derniers peuvent être utilisés pour faire vos courses  !

Économies et anti-gaspi : mettez-vous aux dates courtes !

De plus en plus de supermarchés proposent des rayons avec des produits en limite de péremption. Vendues à prix réduits, ces dates courtes permettent de faire des économies et de limiter le gaspillage. Quand on est Radins, on est pour !Les légumes moches ou trop mûrs sont vendus moins chers.

Soyez Radins, achetez des produits en limite de péremption

Comment bien manger quand on est fauché ? En achetant des produits qui vont bientôt périmer ! Bien sûr, ils sont encore tout à fait propres à la consommation, il suffit juste, une fois qu’on les a achetés, de les manger, les congeler ou de les cuisiner pour les stocker (en faisant des confitures ou des coulis par exemple). Une astuce 100% Radins qui permet de faire de belles économies.

Si, il y a quelques années encore, l’idée d’acheter des produits en limite de péremption pouvait rebuter, elle a désormais fait son chemin. Selon un sondage YouGov et Phenix, relayés par France Bleu le 16 octobre 2021 à l’occasion de la journée nationale contre le gaspillage alimentaire, la plupart des Français y sont complètement favorables. Dans le détail, 97% des sondés se déclarent prêts à acheter des produits en dates courtes et un tiers affirment déjà en acheter chaque fois qu’ils vont faire leurs courses au supermarché.

Pas de gaspillage et des réductions quand on achète des dates courtes

Acheter des produits en dates courtes permet de faire des économies car ils sont vendus moins chers et aussi d’éviter le gaspillage alimentaire. Selon Bertrand Swiderski, directeur RSE (responsabilité sociale des entreprises) de Carrefour, les produits qui vont bientôt expirer proposent des réductions qui « peuvent aller jusqu’à 50% pour des produits ultra-frais, à J-1 », rapporte Ouest-France. L’étude a calculé que la vente de produits en limite de péremption pourrait permettre au gouvernement de réduire de 50% le gaspillage alimentaire d’ici 2051.

Les dates, courtes, c’est tout bénéf’ pour le consommateur et le vendeur. Les enseignes de supermarché l’ont bien compris et certains magasins proposent des rayons qui sont uniquement dédiés à ce type de produits. Lait, viande, poisson, charcuterie, viennoiseries et pain de la veille, fruits et légumes moches ou un peu trop mûrs… Tout est bon pour les limites de péremption. Et vous, est-ce que vous vous y êtes mis ?

La shrinkflation, cette technique marketing qui vous veut du mal

Connaissez-vous la shrinkflation ? Il s’agit d’une technique marketing visant à vous proposer des produits plus petits, mais au même prix. De quoi provoquer évidemment une forme d’inflation dans les rayons !SupermarchéCertains consommateurs organisent une veille face à la shrinkflation sur Internet.

Masquer la hausse des prix

Imaginez. Vous achetez votre paquet de chips habituel. Ce n’est pas la première fois que vous le consommez. Vous connaissez son prix, sa contenance. Et du jour au lendemain, alors que votre paquet de chips vous coûte le même prix, voici que la contenance de ce dernier a considérablement diminué. En clair, et c’est assez simple à comprendre : vous vous êtes fait arnaquer. Et vous avez perdu de l’argent.

Cette technique porte un nom, un peu barbare. Il s’agit de la shrinkflation. Concrètement, il s’agit d’un petit tour de passe-passe opéré par l’industrie agroalimentaire destiné à maquer les augmentations de prix dans le secteur. La manœuvre n’est pas nouvelle, mais elle se développe de plus en plus en cette période inflationniste de fin de pandémie sanitaire.

Les consommateurs plus méfiants

Certains sont même devenus de véritables observateurs du phénomène, allant jusqu’à comparer l’épaisseur des rouleaux de papier-toilette dans les rayons ! Et même si cela peut prêter à sourire, la shrinkflation vous coûte concrètement de l’argent au quotidien. Une chose que l’on prendra évidemment au sérieux puisque bien évidemment, votre pouvoir d’achat, lui, n’augmente pas.

De quoi pousser les consommateurs à davantage de méfiance. Certains s’organisent même en réseau, notamment sur Internet, et n’hésitent plus à signaler entre eux les références des produits qui seraient vitimes de shrinkflation. Car, rappelons-le, la quantité de produit présent dans un emballage n’a rien de normé, de réglementé. Les fabricants en font ce qu’ils veulent. On le voit bien.

Comment éviter une régularisation sur votre facture d’énergie ?

Les factures d’énergie peuvent très vite grimper si l’on n’est pas vigilants à notre consommation. La rédaction a donc rassemblé ses meilleurs conseils pour éviter la douche froide lors de la régularisation de votre facture d’énergie. Sommaire du guide

Estimez votre consommation au plus juste

Procéder à l’estimation de votre consommation pour commencer est une très bonne chose ; ceci vous permettra de recevoir des factures adaptées à votre logement, au nombre d’occupants. Vos factures seront également ajustées selon les équipements utilisant de l’énergie dans votre logement. Comment faire ? 

Définir les caractéristiques de votre logement

Veillez à bien noter la surface de votre logement, comme le nombre d’occupants, quel type d’énergie vous utilisez pour chacun des appareils (chauffage, eau chaude, mode de cuisson…). Les estimations que l’on retrouve sur divers sites internet ne sont pas forcément justes, car la consommation d’énergie dépendra également de l’isolation de votre logement. Si vous le pouvez, vous pouvez demander une facture aux anciens occupants et comparer la quantité d’énergie qu’ils consommaient. 

Lister tous les équipements utilisés

Pour une estimation au plus juste, il est indispensable de déclarer tous les équipements à votre fournisseur d’énergie, qu’il s’agisse de votre fournisseur d’électricité ou de gaz. 

– Votre chauffage fonctionne-t-il au gaz ou à l’électricité ? Mentionnez tous les radiateurs électriques pour ne pas être surpris à réception de facture.

– Votre mode de cuisson : cuisinez-vous avec une plaque vitrocéramique ou à induction ? Une gazinière, au gaz de ville ou à la bouteille ?

– Pensez à mentionner également la source de production de votre eau chaude

– Pensez à bien lister toutes les sources d’éclairage

– N’oubliez aucun appareil électroménager, qu’il s’agisse d’un lave-linge, d’un sèche-linge, d’un lave-vaisselle, etc. Si vous utilisez certains appareils uniquement lors de saisons particulières tel un spa par exemple, mentionnez-le également afin qu’il soit compris sur l’estimation annuelle. Vous pouvez calculer vous-même votre consommation en observant quelle quantité d’énergie consomment l’ensemble de vos appareils. Petit détail qui a toute son importance : avec l’augmentation du télétravail, il est possible que vous consommiez davantage en travaillant de chez vous, alors pensez-y ! 

Payez votre consommation réelle

Si vous ne souhaitez pas payer des factures estimatives, vous pouvez tout à fait passer à la facturation au réel. Peut-être un peu plus contraignant, mais au moins, vous ne payez que ce que vous consommez. Peu importe votre fournisseur d’énergie, tous le proposent. 

Cela vous obligera cependant à aller relever votre compteur régulièrement et à renseigner l’index à votre fournisseur par téléphone ou directement sur votre espace client en ligne. Si vous disposez d’un compteur Linky, vous n’avez plus rien à faire puisque ce nouveau type de compteur intelligent enverra l’index de consommation lui-même à votre fournisseur. 

Changez vos habitudes et économisez sur votre facture d’énergie

Maintenant que vous avez recensé l’ensemble de vos équipements et décidé de payer votre consommation en temps réel, il existe d’autres astuces pour économiser sur votre facture. Elles sont très utiles si vous décidez de payer des factures estimatives également, pour éviter la surprise au moment de la régularisation. 

Déclarer tout changement dans votre logement

Si vous agrandissez la maison, si vous attendez un enfant, ou si vous rajoutez des équipements au sein de votre logement, il est important de le mentionner à votre fournisseur d’énergie. Ce dernier recalculera votre estimation de consommation au plus juste en tenant compte de ces nouveaux éléments. 

Utiliser les heures creuses

Les heures creuses correspondent aux heures où les consommateurs utilisent le moins d’énergie. Voilà pourquoi les fournisseurs proposent des tarifs réduits si vous utilisez vos appareils durant cette période. Renseignez-vous auprès de votre fournisseur d’énergie pour connaitre les heures creuses définies par ce dernier ; elles peuvent varier d’un fournisseur à l’autre, d’une commune à l’autre. 

De plus, cette option n’est pas intéressante pour chaque foyer. Elle l’est si vous habitez un logement de plus de 80 m², si vous chauffez à l’électricité, ou si vous êtes équipé d’appareils programmables. Par exemple, si vous disposez d’un chauffe-eau programmable, s’il ne fonctionne qu’en heures creuses, vous économiserez sur votre facture. 

Modifier ses habitudes au quotidien pour économiser de l’argent

En ce qui concerne l’utilisation de vos équipements, faites des économies en changeant simplement certaines de vos habitudes au quotidien. 

Optez pour un éclairage à faible consommation

Les luminaires ont beaucoup évolué ces dernières années. Si vous souhaitez réaliser quelques économies, nous vous recommandons d’opter pour des lampes à LED. Elles consomment très peu d’énergie et possèdent une durée de vie importante. Plus onéreuses qu’une ampoule classique, le prix d’une ampoule à LED a cependant bien diminué désormais. 

Cuisinez autrement

Sauf si vous êtes un adepte des plats préparés, vous cuisinez certainement tous les jours ou presque. Nous avons tous de mauvaises habitudes lorsqu’il s’agit de se préparer à manger, alors changeons cela et apprécions la nouvelle facture d’énergie :

– Choisissez une casserole adaptée. Inutile de prendre une grande casserole d’eau bouillante pour faire cuire des pâtes pour une personne seule

– Pensez à la bouilloire pour faire chauffer l’eau de votre thé : faites chauffer la quantité d’eau dont vous avez besoin et ce, en un rien de temps

– N’utilisez pas votre four familial si vous êtes seul à diner. Et si vous pensiez à vous équiper d’un mini four d’appoint ? 

– Pensez à acheter des couvercles. En le déposant sur votre casserole, la chaleur reste concentrée et votre plat chauffe beaucoup plus rapidement. 

Équipez-vous d’un thermostat réglable

Avec un thermostat, vous pouvez programmer les heures de mise en route du chauffage ainsi que les températures. Alors, en votre absence, inutile de faire tourner le chauffage à plein régime. La nuit, abaissez la température également. Lorsque la météo est clémente, ouvrez les rideaux, les stores et faites entrer le soleil dans la maison, rien de tel pour chauffer une pièce en abaissant la température de votre chauffage. 

Changez vos radiateurs

Les vieux radiateurs consomment énormément d’énergie. Depuis plus d’une dizaine d’années, les équipements de chauffage ont beaucoup évolué et sont désormais dotés de nouvelles technologies offrant plus de confort tout en vous faisant moins consommer d’énergie. Idéal pour réduire le montant de vos factures. 

Choisissez votre électroménager

Avez-vous déjà remarqué les étiquettes sur chaque appareil électroménager ? Celles-ci comportent une lettre correspondant à leur classe énergétique ; la lettre A/ A +++ représente les appareils les moins énergivores. 

Le petit plus : choisissez de préférence des équipements programmables, là encore, afin de pouvoir les programmer sur un fonctionnement heures creuses. 

Éteignez vos appareils 

Nous avons tous tendance à mettre nos appareils en mode veille lorsque l’on ne les utilise plus. Quelle erreur : rien de tel pour consommer inutilement ! Alors, prenez le temps et éteignez vos appareils dès que vous êtes sûr de ne plus les utiliser durant un moment, ou pour la nuit. Et si vous ne vous servez que peu d’un appareil en particulier, débranchez-le, car même éteint, il continuera de consommer de l’électricité. 

Comme vous le voyez, ces petites habitudes peuvent changer pas mal de choses sur vos factures d’énergie si vous vous appliquez à les mettre en place au quotidien. Bien sûr, il conviendra de réaliser quelques travaux si vous êtes mal isolé ou si vous avez de vieux convecteurs, par exemple. Aussi, comme le télétravail s’est démocratisé, nous consommons davantage d’énergie en étant à la maison toute la journée. Et vous, que faites-vous pour éviter des régularisations trop élevées sur vos factures d’énergie ? 
 

Une prime de 1.000 euros pour les chômeurs longue durée en formation

Le gouvernement a annoncé l’octroi d’une prime exceptionnelle aux demandeurs d’emploi longue durée qui accepteront de suivre une formation en vue de retrouver un travail.Le gouvernement a également étendu les aides à l’embauche des demandeurs d’emploi longue durée à toute l’année 2022.

Plus d’un inscrit sur deux à Pôle emploi

Alors que les derniers chiffres du chômage témoignent d’une baisse importante du nombre de demandeurs d’emploi en France, le gouvernement s’attaque à une catégorie de chômeurs, difficile à faire rebasculer du bon côté du marché du travail : les demandeurs d’emploi longue durée. Ces chômeurs de longue durée, inscrits depuis plus d’un an à Pôle emploi, représentent plus d’un inscrit sur deux.

Jeudi 7 octobre dernier, la ministre du Travail, Elisabeth Borne, a annoncé l’octroi d’une prime de 1.000 € pour ces demandeurs d’emploi longue durée qui accepteront de suivre une formation en entreprise sur les métiers qui recrutent actuellement. L’objectif est d’inciter ces chômeurs à bénéficier de la dynamique actuelle de reprise économique, qualifiée de « très bonne » par le gouvernement.

Une prime versée en deux temps

Concrètement, chaque demandeur d’emploi qui accepte de suivre une formation pour un métier qui recrute actuellement sera récompensé par une prime de 1.000 € qui sera versée en deux temps. Elisabeth Borne a ainsi expliqué que 500 € seraient versés au début de la formation. Quant aux 500 € restants, ils seront versés à la fin de la formation, afin de s’assurer que les demandeurs d’emploi ne mettent pas les voiles entre temps.

Fin septembre, le gouvernement a annoncé avoir débloqué 800 millions d’euros dans le but de former les demandeurs d’emploi, et en particulier les demandeurs d’emploi de longue durée. De l’autre côté, il a étendu les aides à l’embauche pour les chômeurs de longue durée sur la totalité de l’année prochaine, afin d’inciter les entreprises à en engager davantage.

Produits manquants : pourquoi toutes ces pénuries ?

Depuis plusieurs mois, de nombreux produits manquent à l’appel. Ce phénomène est lié à une pénurie mondiale qui s’explique par de multiples facteurs. Résultat, c’est toute la chaîne de production qui se retrouve au ralenti.Des conteneurs de marchandises qui s’accumulent.

Des pénuries mondiales

Pénuries de bois, papier, métal, caoutchouc, plastique… Rien ne va plus en France et partout dans le monde. Que ce soit pour acheter vos meubles chez Ikea ou faire des travaux dans votre maison, vous avez sûrement déjà remarqué qu’il manquait des produits à l’appel. Ou, dans le meilleur des cas, vous avez réussi à vous les procurer mais leurs prix ont augmenté.

Ces pénuries mondiales sont liées, en partie, à la pandémie de Covid 19. La reprise économique a bel et bien eu lieu mais fait face à des complications. Difficile de partir au quart de tour quand tout a été mis à l’arrêt durant plusieurs mois. Résultat, la chaîne d’approvisionnement est enrayée au niveau mondial.

Usines à l’arrêt, ports embouteillés, conteneurs qui s’accumulent, contrôles douaniers…

Pour en revenir à la France, le problème vient essentiellement du fait que les matières premières viennent de l’étranger (Inde, Brésil, Chine…) et que ces pays n’arrivent pas à satisfaire la demande mondiale qui a explosé. Utilisé pour emballer les produits, le carton ne suffit pas. Hors, pas de carton, pas de livraison. C’est un exemple parmi d’autres mais il explique pourquoi tout est au ralenti. 

En plus d’un manque de matières premières, d’autres facteurs expliquent les blocages. L’arrêt des usines, le retard de fabrication qui n’est pas rattrapé, des ports embouteillés ou fermés, des conteneurs bloqués ou qui s’accumulent, des entrepôts saturés, des chauffeurs et des préparateurs de commandes pas assez nombreux… « À cela s’ajoutent les typhons de plus en plus violents, des contrôles douaniers supplémentaires au Royaume-Uni avec le Brexit, les contrôles sanitaires des équipages et des marchandises », explique Sud-Ouest. Des problèmes divers et variés, qui sont, la plupart du temps tous liés, et expliquent cette énorme pénurie mondiale.

Comment éviter une mauvaise surprise sur votre forfait mobile ?

Une facture plus importante que ce à quoi vous avez souscrit, une option gratuite qui devient payante, un abonnement renouvelé sans que vous ne le sachiez : les factures mobiles nous réservent parfois des désagréments. Vous vous demandez comment éviter les mauvaises surprises sur votre forfait mobile ? Voici quelques bons réflexes à avoir.Sommaire du guide

Surveillez les options de votre forfait mobile

Au moment de votre engagement, et pendant toute votre période d’abonnement, pour éviter les mauvaises surprises sur votre forfait mobile, restez vigilant dès qu’il s’agit d’options et particulièrement sur ces 3 points.

Les options gratuites

Pas un forfait mobile n’est vendu sans une tripotée d’options gratuites. Cependant, si elles ne vous coûtaient rien pendant une période pouvant aller jusqu’à plusieurs mois, une fois cet essai terminé, vous vous retrouveriez à payer des prélèvements supplémentaires. S’ils ne s’élevaient qu’à quelques euros mensuels, mis bout à bout, ils finiraient par représenter une certaine somme. Le premier réflexe à avoir pour éviter les mauvaises surprises sur votre forfait mobile est de surveiller sa facture tous les mois afin de repérer au plus vite ces options dont on oublie souvent l’existence, et d’arrêter le service.

L’utilisation depuis et vers l’étranger

Certains forfaits vous promettent la gratuité des appels vers l’étranger et même quelques heures de conversations et de navigation depuis un autre pays que la France. Cela tombe bien, vous avez de la famille à l’étranger et allez souvent lui rendre visite ! Sauf que quand vous consultez les petites lignes explicatives de l’astérisque, aucune des destinations mentionnées ne correspond à vos projets de voyage.

Avant de dégainer votre téléphone pour appeler en dehors de France ou quand vous séjournez hors de nos frontières, vérifiez les conditions de votre forfait, sinon vous pourriez avoir de mauvaises surprises sur votre prochaine facture. Les frais d’itinérance ayant été supprimés, vous êtes tout de même assuré de pouvoir utiliser votre téléphone sans hors forfait vers et depuis l’Espace Économique Européen.

L’assurance de votre Smartphone

L’assurance mobile est bien souvent l’option avec laquelle on repart de la boutique, rassuré d’avoir un recours en cas de casse ou vol de notre Smartphone. Cependant, sachez que de nombreuses assurances ne couvrent le vol qu’en cas d’effraction ou suite à une agression. Si vous vous faites dérober votre téléphone par un pickpocket, vous n’aurez rien !

De même, si vous faites tomber votre Smartphone et qu’il se casse, il y a de fortes chances que vous ne soyez pas couvert. La casse doit en effet être la conséquence d’un « événement extérieur » pour ouvrir le droit à un dédommagement et votre maladresse n’en fait pas partie. Si c’est le cas de votre assurance, résiliez-la, vous économiserez quelques dizaines d’euros.

Méfiez-vous des appels des conseillers

Un discours calibré et un jargon bien souvent indescriptible : les appels par des conseillers de l’opérateur ont la plupart du temps des conséquences sur votre facture. En effet, ne perdez jamais de vue que si l’opérateur prend la peine de vous contacter, c’est qu’il a un produit à vous vendre ! Un prix cassé sur un Smartphone flambant neuf contre un engagement de 24 mois, une option gratuite qui sera payante dans 2 mois ou le doublement de votre forfait Internet pour seulement 5 € mensuels de plus quand vous ne consommez déjà pas la totalité du forfait : tout y passe. Pour éviter les mauvaises surprises sur votre forfait mobile, prenez l’habitude de :

– Dire d’emblée que vous ne souhaitez pas souscrire de nouvelles options, un nouveau forfait ni renouveler votre engagement ;

– Écouter la conversation ;

– Enregistrer la conversation.

Il peut également arriver qu’un nouvel opérateur vous contacte pour gagner vos faveurs et vous envoie même des courriers pour récupérer votre ligne auprès d’un concurrent. Un conseil : ne signez rien et n’envoyez jamais vos coordonnées bancaires par mail ou courrier postal.

Bon à savoir : l’Acerp, une instance à votre écoute

Si vous repérez une arnaque sur votre facture mobile ou qu’un service vous est facturé par votre opérateur alors que vous ne l’aviez pas souscrit ou l’avez résilié, contactez l’Acerp, l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et la distribution de la presse. Vous obtiendrez de précieux conseils sur la marche à suivre pour réguler la situation et permettrez aux autorités de surveiller de plus près l’opérateur incriminé.

Internet + : une option dont il faut se méfier

De nombreux consommateurs dénoncent depuis plusieurs années l’option Replay TV France. Bon nombre des témoins se sont en effet retrouvé avec un abonnement facturé 2,99 €/semaine sans même sans apercevoir. C’est à cause de l’option Internet+ (une solution de micro-paiement) que l’entreprise proposant le service peut facturer le client directement sur sa facture mobile sans même avoir à lui demander ses coordonnées bancaires. C’est visiblement lors d’un passage sur une page publicitaire ou suite à une mauvaise manipulation que ces abonnements ont été souscrits.

Généralement, les consommateurs concernés sont alertés de cet abonnement par un SMS venant de leur opérateur. Si cela vous arrive, connectez-vous immédiatement à votre espace client et rendez-vous dans la rubrique consacrée à vos abonnements afin de résilier ces achats. Pensez bien ensuite à désactiver l’option ou à la résilier afin de ne pas faire d’autres achats par inadvertance dans le futur.

Bon à savoir : les abonnements cachés dans le viseur de la DGCCRF

La souscription d’abonnement sans s’en rendre compte est une des mauvaises surprises les plus courantes sur votre forfait mobile. Cette pratique qui frôle l’illégalité est particulièrement surveillée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Cette dernière alerte ainsi les consommateurs sur les offres VIP qui pullulent sur Internet et vous permettent d’accéder à des tarifs privilégiés. Vous aurez en effet droit à un prix cassé, mais vous souscrirez sans vous en rendre compte un abonnement caché qui peut s’élever à plusieurs dizaines d’euros mensuels.

Bouygues Telecom : gare à l’augmentation de votre forfait Bbox

Bouygues Telecom a annoncé par mail à une partie de ses abonnés que leur forfait Bbox Must Fibre allait augmenter si ceux-ci ne s’y opposaient pas.Les clients ont jusqu’au 8 mars 2022 pour s’opposer à cette hausse des prix.

De nouvelles options

La raison de cette augmentation est simple : dès le 9 novembre 2021, les clients du forfait Bbox Must Fibre bénéficieront de nouvelles options à leur forfait. Ces options sont les suivantes : les appels illimités vers les mobiles en Europe et de nouveaux contenus pour leur télévision, comme l’accès à la chaîne de sport Eurosport et l’accès à la plateforme de streaming française, Salto.

Si les clients ne s’opposent pas à l’installation de ces nouvelles options avant le 8 mars 2022, ils seront facturés de 5 euros supplémentaires par mois, car évidemment, ces services ne sont pas gratuits. Si les clients ne font pas opposition, les nouvelles options s’installeront automatiquement même s’ils n’en veulent pas. 

Des pratiques contraires au code de la consommation

« Tout projet de modification des conditions contractuelles de fourniture d’un service de communications électroniques est communiqué par le prestataire au consommateur par écrit ou sur un autre support durable à la disposition de ce dernier au moins un mois avant son entrée en vigueur », souligne l’article L. 224-33 du code de la consommation. Donc Bouygues Telecom ne fait rien d’illégal si ce dernier prévient effectivement ses clients un mois avant le changement de l’offre.

Néanmoins, le problème pour beaucoup de clients dans ce genre de pratique, c’est la façon dont Bouygues Telecom voit sa relation avec ses clients. Selon Capital, l’opérateur téléphonique se défend : «Nous voyons à travers cette offre la possibilité pour nos clients d’enrichir leur expérience client chez Bouygues Telecom avec des offres annexes. Cet enrichissement se fait dans le respect des règles en vigueur du code de la consommation et nos clients ont toujours la possibilité de le refuser ou de le résilier dans les 4 mois qui suivent son activation ». Ce genre de pratique reste largement critiqué par les clients de l’opérateur.

Vente en ligne : les faux avis dans le viseur de la répression des fraudes

752 avis, et une note de 4,5 sur 5 : évidemment, on fonce tête baissée et on achète le sèche-cheveux, la paire de bottines, la housse de couette. Sauf que parfois, les avis des clients sur les sites de vente en ligne ne sont pas de vrais avis. Ce qui ne plaît pas à la Répression des fraudes….Attention aux avis clients sur Internet. Ils ne sont pas toujours forcément sincères…

Des faux avis de consommateurs par millions

C’est une affaire de faux avis de clients de restaurants parisiens qui a relancé le sujet. Un tribunal vient de condamner une société qui postait des commentaires élogieux sur des sites comme Tripadivsor ou tout simplement Google Maps, en faveur de restaurants parisiens. Problème : la société était liée aux restaurants en question, et avait même pour objet social leur promotion ! En créant des centaines de faux comptes de faux clients, elle faisait donc croire aux consommateurs à l’affût d’avis éclairés sur ces restaurants qu’ils étaient adulés par les foules.

Le phénomène est en réalité largement répandu sur Internet. Pas un site de vente en ligne n’y échappe. Pour augmenter les chances d’un article d’être acheté par les consommateurs, les fabricants ou les distributeurs de produits n’hésitent pas à récompenser des consommateurs pour qu’ils postent des avis positifs. Quitte à leur rembourser l’article, et même à leur offrir des bons d’achat pour les motiver. 

Tous les secteurs de la vente en ligne concernés

Mais ces pratiques délictueuses ne se limitent pas à la vente de produits en ligne, ou encore à la réservation de tables de restaurants. Cela vaut aussi pour d’autres types de services, comme par exemple les voyages : chaînes d’hôtels comme tours-opérators n’hésitent pas eux aussi à redorer leurs facades par le biais des faux avis clients.

Le souci, c’est que « le jeu en vaut la chandelle » contrairement à l’adage qui prétend que « le crime ne paie pas ». Dans le cas de la société qui faisait la promotion d’une dizaine de tables parisiennes, ce sont sans doute des dizaines de milliers de consommateurs qui ont été induits en erreur dans leur choix de réservation par les faux avis. Pourtant, au final, la sanction, à savoir une amende, n’est que de 30.000 €… Et dans ce cas encore, le contrevenant était une entreprise française. Il est quasiment impossible en revanche de poursuivre une entreprise basée à l’étranger, qui aurait biaisé les règles du jeu de la concurrence, en suscitant des avis de consommateurs bidons… 

En tout état de cause donc, quand vous vous apprétez à réaliser un achat, n’hésitez pas à comparer les avis sur le produit ou le service en vous rendant sur plusieurs sites différents !