Combien de temps doit-on garder ses papiers administratifs ?

Ça y est ! Le moment est venu de mettre un peu d’ordre dans vos paperasseries ? Pour vous faciliter la tâche, prenez connaissance des délais légaux de chacun de vos documents et jetez tout ce qui vous est inutile une fois que le temps de conservation nécessaire est dépassé.Sommaire du guide

Les papiers administratifs à ne pas perdre toute votre vie !

Bien que parfois encombrants, certains documents vous seront utiles pour toute la vie. Ils sont impérativement à mettre en lieu sûr. Il s’agit principalement de :

  • Tous vos actes civils comme votre livret de famille, votre contrat de mariage, le jugement de votre divorce, les actes d’adoption ou l’acte de séparation de corps.
  • Tous vos actes de propriétés et actes notariés tels que le titre de propriété d’une habitation, terrain, automobile, entreprise ou tout contrat de vente que vous avez passé (avec les papiers justifiant la rénovation, le cas échéant) etc. Si vous êtes un héritier, il faut absolument que vous classiez le testament, vous attribuant les biens en votre possession. Il en est de même pour les dossiers qui prouvent une quelconque donation ou leg.
  • Tous vos papiers professionnels : certificat de travail, livret militaire, bulletins de paie, tous titres concernant la retraite, vos contrats de travail et allocation de chômage.
  • Tous les documents concernant votre état de santé : carte de groupe sanguin, carnet de santé, carte de sécurité sociale, dossiers médicaux, votre police d’assurance avec votre certificat de vaccination.
  • Toutes vos paperasseries bancaires : livret de caisse d’épargne, titre de placement sans oublier votre certificat de dépôt à terme.
  • Tous les papiers concernant votre parcours étudiant : diplômes universitaires et certificat d’étude.

Les papiers personnels à garder pour au moins 30 ans

Prenez le temps de conserver pour une durée d’au moins 30 années successives les papiers suivants :

  • Vos différentes factures de travaux pour votre maison : ils vous seront d’une aide précieuse le jour où vous allez louer ou vendre votre logement.
  • Vos notes de réparation de voiture : ils vous serviront longtemps de guide pour les futures révisions en garage.
  • Les reconnaissances de dette que vous avez réceptionnées auprès de vos débiteurs éventuels. Ils seront les justifications de vos dus jusqu’à preuve du contraire et prévalent à compter de la date où vous les avez eus entre vos mains.
  • Vos quittances et versements de toutes indemnités suite à la réparation d’un dommage. Qui sait, le tribunal ou votre agence d’assurance pourrait vous les réclamer un jour ?
  • Pour votre santé, mais également pour votre dédommagement, rangez soigneusement vos justificatifs de séjours à l’hôpital.

Les documents à ne pas jeter pour les dix années à venir

Rappelez-vous, conserver ses papiers suppose que vous devez obligatoirement vérifier leur déchéance. Certains papiers possèdent une valeur juridique dont l’effet s’étale sur un délai de dix années. Ce sont :

  • Votre carte d’identité et votre passeport.
  • Les livrets scolaires et les dossiers de bourse de vos enfants.
  • Votre contrat d’assurance, garantissant tout événement lié à l’engagement de votre responsabilité civile. Cette police est à tenir en bon état pendant les dix prochaines années après sa résiliation. Elle est la preuve qui justifie votre indemnisation en cas de sinistre. En revanche, si à la suite d’une souscription à une police d’assurance pour dommage corporel, vous aviez, effectivement, subi de graves préjudices laissant des séquelles médicales, conservez le contrat à vie. Il vous sera d’une grande utilité lors de vos actions en justice.
  • Pour vos véhicules : tâchez de préserver votre contrat de bail ou leasing avec les carnets de réparation.
  • Pour votre habitation : ne vous débarrassez pas trop vite des documents relatifs à votre crédit immobilier, avec les bordereaux de versement et tout autre ordre de virement. Ne supprimez pas non plus vos factures d’eau, procès verbaux de chantier, décomptes de copropriété et correspondance avec le syndic avant une dizaine d’années.

Quels sont les documents à conserver à court terme ?

Pour éviter que certains documents ne vous échappent, vérifiez toujours les validités prévues sur chaque feuillet avant la conservation des papiers. N’oubliez pas, vous aurez besoin de les consulter à tout moment, entreposez les dans un endroit facilement accessible.

  • À conserver pendant 5 ans, soit la durée de votre action civile : vos quittances de loyers et charges locatives, vos factures EDF-GDF, vos arrérages de rentes viagères, vos dossiers sur l’intérêt d’emprunt, les paiements de cotisations de la Sécurité Sociale ou de retraite, vos déclarations d’impôt avec les preuves de déduction, de rabattement ou de réduction ainsi que votre carte d’électeur.
  • Pour les 3 ans qui viennent : les justificatifs de paiement des impôts, taxes et parafiscalités et les quittances de redevance sur la télévision.
  • Pour 2 ans : sauvegardez vos contrats relatifs au crédit à la consommation avec les justifications de remboursement, les notes de frais et les salaires de votre avocat et de votre huissier (notamment après que l’affaire soit classée), tous les actes émanant de votre médecin, chirurgien, opticien, dentiste et pharmacien.
  • Pendant une année, classez vos feuilles d’imposition locale, votre chèque postal et chèques bancaires, vos mandats internationaux, vos factures de déménagement, votre certificat de ramonage et d’entretien de votre chauffage, vos factures de téléphones, vos justificatifs de versement d’argent pour la pension de vos enfants.

Il vous appartient de rester vigilant sur les échéances de la validité de chaque document administratif en votre possession. En cas de doute, n’hésitez pas à vous renseigner auprès des autorités compétentes.

opposée au pass vaccinal, elle ne paie plus ses cotisations URSSAF

à Louvigné-du-Désert, a décidé de passer à l’action pour protester contre le pass vaccinal et les propos tenus par le Président de la République.

ne souhaite pas se faire vacciner et considère que c’est son droit. Un choix qu’elle explique notamment par les recherches qu’elle a effectuées sur les vaccins et leurs conséquences potentielles.

« Je cherche à m’informer depuis un moment, je suis allée sur le site de l’Agence national de la sécurité des médicaments et j’ai trouvé le chiffre de 2127 décès après la vaccination contre le Covid-19 

Une lettre aux 577 députés

Désireuse d’avoir « des réponses à ses questions », l’habitante de Mellé a écrit aux 577 députés français « pour les alerter sur les effets indésirables de la vaccination a également exposé le fruit de ses recherches dans sa boutique

L’auto-entrepreneuse pensait tout d’abord en rester là. Mais l’annonce du pass vaccinal et les propos tenus par le Président de la République et plusieurs ministres ont été les gouttes d’eau qui ont fait déborder le vase. 

‘Le pass vaccinal pour moi est une hérésie puisque la vaccination n’empêche pas la propagation du virus. On exclut les non vaccinés, c’est diffamant,  discriminant et cela devient une incitation à la haine. On fait des non vaccinés des boucs émissaires alors qu’ils ne sont pas hors-la-loi 

Un sentiment encore accentué par les propos tenus par Emmanuel Macron et plusieurs ministres. 

« On est traité d’irresponsables, on n’est pas considéré comme des citoyens, c’est une dérive autoritaire et totalitaire 

Une plainte contre Emmanuel Macron et des ministres

s’est rendue à la gendarmerie de Louvigné-du-Désert où elle a porté plainte contre Emmanuel Macron ainsi que les ministres de la santé et de la transition écologique Olivier Véran et Barbara Pompili et le porte parole du gouvernement Gabriel Attal. Une plainte pour « diffamation, discrimination, incitation à la haine et menaces ». 

« Je le ferai à chaque fois que des politiques diront des choses pareilles »Hélène Gerray

Une demande de sursis de paiement

Estimant ne pas être considérée comme une citoyenne, elle a décidé de suspendre le paiement de ses charges professionnelles auprès de l’URSSAF. Après avoir pris conseil auprès d’un avocat, elle a écrit à l’URSSAF pour demander un sursis de paiement de ses charges professionnelles de décembre 2021 et fera la même demande tous les mois jusqu’à la fin du pass vaccinal.

Il me semble normal et juste de payer quand je serai redevenue une citoyenne à temps plein 

Une citoyenne qui s’inquiète pour l’avenir et craint « qu’on devienne une société du tout contrôle, qu’on aille vers un crédit social à la chinoise. » 

« Je ne veux pas vivre dans une société comme celle-là, je ne veux pas de cette société pour mes enfants et mes petits-enfants ».

Comment reconnaître un faux billet ?

L’arnaque au faux billet est une pratique courante. Il semble à première vue très facile de se faire avoir. Toutefois, lorsque l’on y prête un peu plus attention, il s’avère finalement moins complexe que prévu de déceler le vrai du faux. Avez-vous déjà eu de faux billets dans vos mains ? Sauriez-vous les reconnaître ? Que faire si vous êtes victime de cette arnaque ? Ce guide répond à toutes vos interrogations.Sommaire du guide

L’arnaque au faux billet : une pratique bien trop répandue

Si les particuliers sont potentiellement victimes de cette arnaque, les commerçants sont habitués à manipuler chaque jour de nombreux billets. L’impact des faux billets peut donc être très important pour eux. Si certains ont investi dans un appareil permettant de détecter les faux billets, ce n’est pas le cas de tous. De plus, lorsque les clients affluent, ils n’ont ni le temps ni le réflexe de détecter si un « petit » billet est faux. Le contrôle est plus systématique dès lors qu’il s’agit de billets de 100 €, 200 € ou 500 €.

Ce sont principalement les billets de 20 € et de 50 € qui sont contrefaits. Des sommes raisonnables qui n’alertent pas systématiquement les commerçants et pas toujours les particuliers.

Certains malfaisants fabriquent des billets qui ont l’air vrais lorsque l’on n’y prête pas attention. Mais une autre arnaque est née : celle de la movie money. Il s‘agit ici de payer avec des billets de cinéma. Si, à première vue, ils semblent identiques aux vrais billets, force est de constater que l’on détecte très rapidement l’arnaque.

Nos conseils pour reconnaître un faux billet

Voici à présent comment faire la différence entre un billet qui a de la valeur et un faux billet de banque.

La movie money

Dans le cadre de la movie money, c’est extrêmement simple. Ces reproductions destinées au monde du spectacle doivent sembler réalistes pour le spectateur, mais présentent d’importants défauts. Grâce aux nouvelles technologies, de plus en plus de ces billets peuvent être produits facilement.

Pour ne pas tomber dans le piège, voici ce qui les distingue d’un vrai billet de banque :
– ils ne présentent pas de signe de sécurité. À l’origine, ils ne devaient servir qu’au monde du spectacle et non pour arnaquer les consommateurs et commerçants, inutile donc d’utiliser cette technique. Pas d’hologramme, pas d’effet de lumière sur le nombre émeraude, ce faux billet est bien différent du vrai ;
– la matière est également différente. Sa qualité est simple et le billet n’a aucun relief ;
– une annotation est écrite sur le côté du billet, la langue peut différer selon la provenance du billet. Souvent, vous verrez inscrit le long de la bande bleue ou orange : « This is not legal it’s used for motion propos only ». On ne peut être plus clair, ce billet n’est pas légal, il est utilisé pour le cinéma.

Le faux billet de banque fabriqué pour arnaquer

Intéressons-nous cette fois à ces billets qui ont été fabriqués dans le but de duper les consommateurs et les commerçants.

Deux sens vous seront utiles pour détecter un faux billet : la vue et le toucher. Commençons par la vue. Lorsque vous avez un billet de banque entre les mains, placez-le à la lumière et examinez-le. Par transparence, un filigrane doit apparaître dans la zone blanche. En haut de cette zone, lorsqu’un chiffre apparaît, il n’est pas entier si le billet est faux. De même, le fil de sécurité au centre est absent tandis que le symbole € ou le terme « euro » n’est pas présent à droite du billet.

En inclinant le billet, vous constaterez également la présence d’un hologramme ou d’une pastille holographique sur un vrai billet. Si vous inclinez, vous verrez que ces éléments sont tout simplement absents.

À ces indices, vous pouvez ajouter le ressenti au toucher du billet de banque. Un vrai billet est rigide, il doit craquer si vous le placez près de votre oreille et vous devez sentir un léger relief.

Acheter un détecteur de billet

Vous l’aurez compris, reconnaître un faux billet est assez simple. Mais si vous souhaitez être certain, que vous soyez particulier ou commerçant, vous pouvez acheter un détecteur de billets. Il existe différents types de solutions à des prix très variés.
 Vous pouvez ainsi acheter un stylo détecteur de faux billets. Pour quelques euros seulement, il analyse le fil métallique et autre encre magnétique. En quelques secondes, vous savez si le billet est vrai ou non. Un bip se déclenche si votre billet n’est pas un vrai. En tant que particulier, cette méthode est parfaite. Ainsi, lorsqu’un commerçant vous remet un billet, vous pouvez le tester instantanément.

Pour quelques dizaines d’euros, des petits scanners à peine plus grands que des billets sont commercialisés. Cela s’adresse plus particulièrement à des commerçants qui souhaitent à moindres frais, s’équiper et vérifier les billets de banque de leurs clients.

Plus perfectionné, le compteur de billets peut détecter un faux billet et vous alerter au moment de faire vos comptes afin de ne pas remettre dans le circuit commercial un faux billet.

On m’a donné un faux billet : que dois-je faire ?

La loi est très claire à ce sujet. Selon l’article 442.7 du Code pénal, il est interdit de remettre consciemment en circulation un faux billet de banque. Selon le Code monétaire et financier, tout billet de banque qui s’avère faux doit être remis à La Banque de France.

Sachez toutefois, et ceci n’est bien évidemment pas une incitation à faire circuler de la fausse monnaie, que vous n’obtiendrez pas de compensation. En effet, la Banque de France ne peut être tenue responsable du fait que de faux billets circulent (pas plus que vous d’ailleurs). Si vous aviez retiré des billets dans votre guichet de banque et que l’un d’eux s’avère faux, rendez-vous de suite au guichet si vous vous en apercevez immédiatement. Selon l’article 442.2 du Code pénal, la responsabilité de l’agence bancaire peut être engagée.

Toutefois si vous ne vous apercevez que quelques heures, voire quelques jours après, que le distributeur vous a donné un faux billet, il vous sera bien difficile de le prouver à votre banque.

si vous avez des commentaires je suis là pour vous informez si des sujets ne sont pas pertinant n’hesitez pas je repondrai volontier transmetter les commentaires à:astuce@supportconseil.com

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9 erreurs à éviter quand on charge son Smartphone

Devenus indispensables, les Smartphones ont aussi leurs faiblesses. L’un des éléments les plus fragiles de ces téléphones intelligents, ce sont les batteries. Or, supprimer quelques mauvaises habitudes au moment de les recharger peut changer la donne. En connaissant ces 9 erreurs à éviter, non seulement vous allez booster la durée de vie de votre batterie, mais en plus, vous augmenterez votre sécurité et diminuerez vos factures d’électricité. Bref, que demander de mieux ?Sommaire du guide

1 – Charger son téléphone via son PC

Ordinateur de bureau ou ordinateur portable, l’effet est le même : la batterie charge moins vite que depuis la prise électrique. De plus, la technologie Quick Charge (charge rapide) ne s’active pas. Si vous voulez recharger votre téléphone vite et bien, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

2 – Employer un chargeur autre que celui d’origine

Les chargeurs de substitution peuvent être plus pratiques (niveau longueur, notamment) et de meilleure qualité que ceux d’origine, dont le gainage est souvent en plastique. Mais encore faut-il que la puissance de charge soit adaptée à votre batterie. Sans quoi, vous risquez au mieux une lenteur de charge, au pire une surchauffe et du chargeur, et de la batterie. Dans le doute, abstenez-vous.

3 – Charger son téléphone sans retirer la protection

Coque, housse… un Smartphone en train de charger apprécie moyennement ! En effet, la chaleur dégagée par le téléphone lors de la charge se retrouve emprisonnée, ce qui peut conduire là encore à une chauffe au-delà de la normale, avec les risques que cela comporte (détérioration, à terme, de la batterie et/ou des composants internes).

4 – Mettre son Smartphone en charge trop tôt

Tant que la batterie de votre appareil n’a pas atteint moins de 20 %, mieux vaut vous abstenir de le brancher. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’en raccourcissant sans arrêt les intervalles de charge, votre batterie se fatigue plus vite.

5 – Attendre le déchargement total de batterie avant branchement

Autre habitude à proscrire : ne brancher au contraire son téléphone qu’une fois la batterie arrivée à… 0 %. En procédant ainsi de manière régulière, vous diminuez considérablement sa longévité : le nombre de cycles de chargement initialement prévu (1 000 à 2 500) passe à 300, au mieux 500. Vingt pour cent de batterie minimum avant de brancher votre Smartphone, c’est un bon chiffre.

Bon à savoir : un économiseur de batterie, oui, mais pas n’importe lequel !

Pour optimiser l’autonomie de votre batterie, peut-être utilisez-vous un économiseur. C’est une bonne chose. Néanmoins, toutes les applications dédiées ne se valent pas. Pour ne pas risquer d’endommager votre batterie, préférez celles émanant de développeurs fiables et reconnues par les fabricants.

6 – Charger la batterie à 100 %

La pleine charge n’est pas meilleure pour votre batterie ! Vous pouvez le faire épisodiquement (environ une fois par mois), mais pour le reste, pensez à limiter la charge à environ 80 %. Question, là encore, de durée de vie ! En effet, les cellules composant la batterie souffrent davantage pour les derniers 20 % car le « chemin » est plus compliqué. C’est d’ailleurs pour cette raison que la fin du chargement est plus longue.

7 – Laisser le chargeur branché dans la prise électrique

Débrancher son téléphone du chargeur, c’est bien… débrancher le chargeur de la prise, c’est mieux ! Mais parfois, il arrive que l’on oublie ce « détail ». Le problème, c’est que même lorsqu’il n’est pas relié à votre appareil, un chargeur branché consomme de l’énergie. La consommation est certes réduite, mais mis bout à bout, les branchements « à vide » impactent votre facture d’électricité. C’est aussi une question de sécurité. La chaleur accumulée au niveau de la prise peut provoquer un départ de feu si un objet susceptible de brûler se trouve à proximité. Un taux d’humidité suffisamment élevé à l’intérieur de la pièce peut aussi provoquer un court-circuit et menacer pareillement votre logement.

8 – Faire usage de son téléphone pendant la charge

Téléphoner, surfer ou encore jouer sur votre téléphone alors qu’il est en train de charger revient à le sursolliciter. D’un côté la batterie cherche à gagner en énergie, de l’autre vous en puisez. Pour elle, c’est contradictoire ! En plus, cela retardera sa charge. Si vous recevez un appel, pensez à débrancher votre téléphone (sans oublier la prise électrique !) le temps de la conversation.

9 – Mettre votre appareil à charger avant de dormir

C’est souvent tentant, histoire de débuter la journée avec une batterie pleine. Sauf que nous l’avons vu, la charge complète est mauvaise. Mais surtout, vous consommerez plus d’énergie que nécessaire et risquez, encore une fois, de faire surchauffer la batterie.

Comme quoi, charger son Smartphone n’est pas une opération aussi anodine qu’il y paraît. Il y a bel et bien une manière de procéder ! Quelle première bonne habitude allez-vous prendre ?

Les gestes à adopter pour ne plus jeter d’aliments

Véritable problème de société, le gaspillage alimentaire a des conséquences désastreuses d’un point de vue aussi bien environnemental qu’économique et social. Pourtant, un minimum de discernement suffit à l’enrayer. Voici 5 habitudes à prendre pour mettre définitivement votre poubelle au régime !Sommaire du guide

1 – Cuisinez malin

Par habitude et par méconnaissance, nous avons tendance à jeter systématiquement les épluchures des fruits et légumes pour n’en consommer que le cœur. Or, c’est dans les épluchures que les vitamines et nutriments sont le plus concentrés ! Les peaux de bananes peuvent par exemple servir à l’élaboration de financiers ou de smoothies (dans ce cas, les cuire avant). Les pelures de pommes de terre, pour leur part, font de délicieuses chips. Pour les tiges de fenouil, fanes de carottes et autres trognons de chou-fleur, même constat : on jette, alors que ces parties sont tout à fait comestibles et transformables, notamment en veloutés.

À noter : achetez bio ! Bien entendu, pour éviter les résidus de pesticides et ainsi consommer les épluchures sans mettre votre santé en danger, il est préférable d’opter pour des produits bio.

2 – Ayez le réflexe doggy bag

Le terme de « doggy bag » fait référence à l’emballage dans lequel les clients d’un restaurant peuvent emporter les restes de leur repas. Venue des États-Unis, cette tendance se fait petit à petit une place en France. Si en 2019, elle dépend encore du bon vouloir des restaurateurs, il est à espérer que les choses évoluent à l’avenir. En attendant, n’ayez pas peur d’en faire la demande !

3 – Optimisez la conservation des aliments

Si les produits frais et sensibles ont évidemment leur place au frigo, il ne faut pas oublier que leur durée de conservation reste limitée. Ainsi, lorsque vous achetez de la viande ou du poisson, si vous ne comptez pas les consommer rapidement, congelez-les sans attendre. Ils se garderont jusqu’à 6 mois. Il en va de même pour les fruits et légumes, qui se conserveront 1 an, ou encore pour les restes de plats maison, qui peuvent être conservés en l’état durant 2 à 3 mois.

4 – Faites vos courses de manière responsable

Les réflexes anti-gaspi commencent dès que l’on met un pied au supermarché ou dans son commerce de proximité. Nous vous recommandons ainsi d’acheter si possible en vrac : vous pourrez alors choisir précisément la quantité dont vous avez besoin. 

De vérifier la date limite de consommation (DLC) de tous les produits : si certains sont à date courte — notamment les formats familiaux, — les consommerez-vous dans le délai imparti ? 

D’acheter les invendus, moyennant un rabais : des applis telles que Too Good To Go ou Optimiam favorisent ce type d’échange. 

D’éviter de faire vos courses le ventre vide : vous aurez dans ce cas tendance à acheter plus que de raison.

5 – Consommez certains produits périmés

S’il y a un danger en ce qui concerne les produits porteurs d’une DLC (ils sont reconnaissables de par la mention « À consommer jusqu’au/jusqu’à fin… »), il n’en va pas de même pour ceux affichant la mention « À consommer de préférence avant le… ». 

Il s’agit dans ce dernier cas d’une date de durabilité minimale (DDM), anciennement date limite de consommation optimum (DLUO). Et ces produits sont encore parfaitement consommables après la date ! Ils perdent simplement leurs qualités organoleptiques (consistance, goût…). Sont par exemple concernés les produits secs comme les pâtes, le riz ou les lentilles, le chocolat ou même les boîtes de conserve.

Bon à savoir : quelques exceptions : les yaourts, le fromage, le lait et le beurre font exception à la règle : même s’ils présentent une DLC, ils peuvent se consommer jusqu’à plusieurs semaines après la date ! Concernant les œufs, c’est pareil. Pour vérifier s’ils sont encore bons, plongez-les dans l’eau froide : s’ils flottent, jetez-les, sinon, vous pouvez les manger sans risque. 

Au total, en comptant la distribution, la restauration et les foyers, 10 millions de tonnes de nourriture partent à la poubelle chaque année en France, dont 1,2 million de tonnes encore consommable. Un chiffre édifiant… À présent, vous pouvez contribuer à inverser la tendance!

Comment l’administration française veut simplifier vos démarches

Une nouvelle loi votée mardi 4 janvier dernier à l’Assemblée nationale fait entrer en vigueur de nombreuses mesures destinées à simplifier le contact entre l’administration et les Français.Cette loi vise notamment à automatiser ou à simplifier plusieurs démarches administratives.

Une simplification débutée il y a deux ans

L’administration. Un mot qui fait peur. Complexité des formalités. Incompréhension. Lenteur du système. Tout le monde y a déjà été confronté. Les choses pourraient changer cette année. Une loi votée mardi 4 janvier dernier à l’Assemblée nationale fait entrer en vigueur plusieurs mesures destinées à alléger le millefeuille administratif et à faciliter les démarches des Français.

Ce travail de simplification a débuté il y a quelque temps déjà. Depuis deux ans par exemple, les différentes administrations ont multiplié le transfert de données. Ce qui aura permis notamment le pré-remplissage de certains formulaires, le versement en direct de certaines indemnités, etc. Et les choses devraient aller encore dans le bon sens avec ce nouveau texte de loi.

Des SMS envoyés directement aux Français

Le texte élargit notamment le nombre de procédures automatisées ou simplifiées. C’est notamment le cas pour les aides sociales comme la complémentaire santé solidaire, ou encore pour les pensions alimentaires qui seront versées automatiquement à compter du 1er mars. Autre changement, pour les bourses accordées aux collégiens et lycéens. Les familles pourront désormais être alertées automatiquement de leur éligibilité.

La loi votée cette semaine autorise également l’administration à envoyer des SMS directement aux Français pour leur indiquer leur éligibilité à telle ou telle aide publique, ou encore qu’il leur reste tant de temps pour effectuer telle démarche, comme par exemple le renouvellement des passeports, la modification d’une carte grise ou encore l’inscription sur les listes électorales. Évidemment, pour cela, il faut avoir déjà communiqué son numéro de portable aux pouvoirs publics.

Smartphone reconditionné : 5 points à vérifier avant achat

Le marché des produits d’occasion ne s’est jamais aussi bien porté. Même les smartphones de seconde main ont la faveur des consommateurs ! Mais derrière les offres alléchantes des reconditionneurs se cachent parfois de mauvaises surprises. Pour éviter d’en faire les frais, mieux vaut vérifier quelques points au préalable.Sommaire du guide

Le prix

Qui dit smartphone d’occasion dit forcément rabais. Toutefois, un prix anormalement bas peut signifier que les éventuelles pièces de remplacement (et lors d’un reconditionnement, il n’est pas rare qu’il y en ait) sont de mauvaise qualité. Par mesure de prudence, comparez les prix pratiqués entre les concurrents.

En 2016, dans l’hexagone, pas loin de 2 millions d’unités reconditionnées se sont écoulées, soit 50 % de plus qu’en 2015. Cela représente près de 10 % du marché national des smartphones.

La durée de la garantie

La garantie légale de conformité d’un smartphone est de 6 mois minimum. Certains professionnels n’hésitent pas à l’allonger jusqu’à 18 mois, soit 24 mois au total.

Or, la durée de la garantie est un très bon indicateur : elle vous permet de juger de la qualité du reconditionnement. Plus la garantie est longue, mieux c’est ! Mais 6 mois, pour un appareil reconditionné, c’est déjà bien… cela laisse le temps de voir arriver une panne ou un dysfonctionnement !

Les fameux labels

En furetant sur les sites de produits reconditionnés, vous vous êtes peut-être déjà aperçu que certains marchands mettent en avant des labels portant sur la qualité du reconditionnement. Cette donnée est pourtant très peu fiable. Ceci, pour une raison simple : il n’existe, légalement, aucun critère d’exigence. Chaque reconditionneur définit ses critères d’exigence propres, et il est malheureusement bien difficile de les évaluer. Ne vous y fiez donc pas !

L’état de la batterie

Lorsqu’un smartphone est reconditionné, le changement de la batterie n’est pas automatique. Et si l’appareil a beaucoup fonctionné par le passé, celle-ci peut montrer des signes de fatigue ! Mieux vaut donc prendre le temps de demander au revendeur son autonomie réelle.

L’apparence extérieure

Les photos présentées ne montrent pas nécessairement les éventuels défauts de l’appareil (rayures ou impacts sur l’écran ou la coque, par exemple). D’autant que bien souvent, il s’agit de clichés officiels, c’est-à-dire émanant de la marque elle-même. Et si défaut(s) il y a, ils ne sont pas forcément non plus indiqués dans le descriptif.

Pour mettre toutes les chances de votre côté, nous vous conseillons de vous tourner vers des sites autorisant les évaluations des utilisateurs.

Donner une seconde vie aux smartphones et limiter le gâchis électronique, oui, mais acheter à l’aveuglette, non. Voilà qui vous permettra de limiter les risques de déception et, potentiellement, de faire une vraie bonne affaire !

8 astuces pour faire durer votre plein d’essence

Au vu de la conjoncture économique actuelle et du prix affiché à la pompe, consommer moins de carburant est devenu l’une des grandes priorités des ménages. Que vous ayez un moteur essence, diesel ou hybride, voici 6 conseils pour y parvenir !Sommaire du guide

1 – Préférez l’hybride en milieu urbain

L’hybride essence/électrique est un bon choix, sous réserve que vous rouliez essentiellement en ville. En effet, si la consommation d’essence en zone urbaine est nettement réduite, elle est revue à la hausse par rapport à un véhicule classique dès que l’on franchit l’autoroute.

2 – Levez le pied… sur le frein !

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas le fait de rouler en lui-même qui consomme le plus d’énergie. Ce sont bel et bien les freins ! Pour limiter les freinages, nous vous conseillons donc d’anticiper au maximum les ralentissements en relâchant tout simplement l’accélérateur.

3 – Réalisez vos déplacements en une fois

Si vous avez plusieurs déplacements prévus sur une seule journée, mieux vaut les faire à la suite les uns des autres. Votre moteur n’aura ainsi pas le temps de refroidir complètement entre chaque trajet, ce qui fera baisser la consommation d’énergie.

Bon à savoir : comparé à un moteur chaud, un moteur froid consomme 20 % de plus sur un parcours fluide type départementale et 50 % de plus en ville.

4 – Prenez soin de votre moteur

Le moteur constitue le cœur de votre véhicule. Lorsqu’il est encrassé et usé, son rendement énergétique diminue. Conséquence ? Il a besoin de plus de carburant pour fonctionner. Pour conserver un moteur en bonne santé, ne faites donc pas l’impasse sur l’entretien.

À noter : certes plus cher à l’achat, le carburant haut de gamme de type gazole premium ou sans-plomb 98 vous sera finalement profitable en tout point de vue, puisqu’il limitera l’encrassement tant redouté.

5 – Regonflez vos pneus régulièrement

Des pneus sous-gonflés de 0,5 bar, c’est une consommation de carburant décuplée ! En fonction du niveau de charge et de la vitesse, celle-ci se voit en effet augmentée de 2 à 4 %. Sans compter le risque d’éclatement, qui constitue un réel danger. Dans l’idéal, nous vous recommandons de vérifier la pression tous les 2 mois.

6 – Limitez la climatisation

Une voiture dont la clim est enclenchée consomme 10 à 15 % de plus en ville. Pensez donc à la couper le plus souvent possible !

7 – Évitez les SUV

Derrière leur apparence de citadine, ces faux 4×4 sont en réalité de vrais consommateurs d’énergie. En cause ? Un mauvais aérodynamisme auquel s’ajoutent de gros pneus et un poids élevé. Au final, comparé à une berline équivalente, ils consomment jusqu’à 1 L de plus aux 100 km.

8 – Ménagez le compte-tours

Le régime le plus économique pour un moteur essence est d’environ 2 500 tr/min. Pour un moteur diesel, il se situe aux alentours de 1 500 tr/min. Pour optimiser encore sa consommation, on conduit donc sans pousser les rapports ni accélérer brutalement !

Vous avez désormais toutes les clés en main pour faire de substantielles économies. En suivant ces conseils, vous pourrez espérer voir réduire votre consommation de carburant de 10 à 60 % !

Immobilier : le Sénat met fin au questionnaire médical pour de nombreux prêts

Pour près de 80% des prêts immobiliers, c’est la fin du questionnaire médical. Une mesure que le Sénat a jugée intrusive et discriminante envers les emprunteurs atteints de pathologies sévères.La suppression du questionnaire médical s’applique pour les prêts inférieurs à 200.000 euros.

Une mesure intrusive et discriminante

C’est la fin du questionnaire médical. Du moins pour de très nombreux prêts immobiliers. Si vous êtes propriétaires et que vous avez emprunté à la banque, vous avez sans doute déjà dû remplir un questionnaire médical avant de souscrire votre emprunt. Un questionnaire imposé par les agences bancaires dans les cas où les emprunteurs auraient été ou sont atteints de pathologies de santé particulières.

Cette mesure, vivement contestée, car jugée intrusive et discriminante vient de sauter. Les sénateurs de la commission des affaires économiques et de la commission des finances l’ont faite sauter mercredi 19 janvier dernier, du moins pour 80% des crédits immobiliers. La présidente de la commission des affaires économiques a notamment estimé que « le questionnaire médical est une entrave aux efforts des patients pour mener une vie normale ».

Deux conditions à la suppression du questionnaire médical

Cette suppression est cependant assortie de deux conditions particulières. La première, c’est qu’elle s’applique pour les prêts de moins de 200.000 €. La seconde concerne la durée du prêt. Pour que la suppression du questionnaire soit effective, il faut que le crédit immobilier arrive à son terme avant le 65ème anniversaire de l’emprunteur. De quoi alléger le quotidien de nombreux emprunteurs.

Cette révolution dans le monde des prêts immobiliers a été actée par les sénateurs à l’occasion de l’examen de la proposition de loi « Assurance emprunteur ». Les parlementaires ont estimé que les marges réalisées dans le cadre de l’assurance emprunteur permettaient largement aux banques et aux assurances de couvrir les risques inhérents aux crédits souscrits par des personnes atteintes de pathologies graves.

Vivre sans frigo, c’est possible !

Après le zéro déchet, le zéro frigo ? Cette tendance, popularisée en France par Marie Cochard et son livre Notre aventure sans frigo ou presque (2017), fait son chemin. Qu’ils soient frugalistes, minimalistes ou tout simplement économes, certains Français ont choisi de débrancher leur frigo. Mais pourquoi ?Sommaire du guide

Vivre sans frigo : quel est l’intérêt ?

Le réfrigérateur existe depuis moins d’un siècle : les premiers modèles ont été commercialisés autour de 1926. Ce totem moderne trône aujourd’hui dans nos cuisines, bien pratique pour conserver certains aliments plus longtemps et faciliter la gestion des stocks.

Pourtant, certains consommateurs préfèrent le débrancher et l’utiliser comme simple placard de stockage… ou tout simplement s’en passer. Plusieurs raisons à cela :

Un usage superflu. Nous l’avons oublié, mais certains aliments se conservent hors frigo, voire conservent mieux leurs propriétés que le froid peut « casser » : les légumes, les fruits, les œufs…

Un souci d’économie. Débrancher son frigo, c’est alléger sa facture d’électricité.

Un mode de vie compatible. Si l’on est végétarien et/ou frugaliste convaincu, le frigo n’est pas indispensable pour gérer des stocks raisonnables et des denrées qui ne nécessitent pas d’être au frais.

Un besoin de déconsommation. Le frigo est récent dans nos habitudes de vie, mais son bilan carbone est considérable : production de matières premières non recyclables, acheminement d’un bout à l’autre du globe, alimentation énergétique continue… Certains préfèrent remettre au goût du jour d’autres modes de conservation : le garde-manger, le frigo marocain, les conserves maison, le stockage à la cave, etc.

Vivre sans frigo, est-ce vraiment plus économique ?

Aujourd’hui, il est possible de trouver des frigos en classe énergétique A+++ à très basse consommation : autour de 200 kWh / an. Cela correspond à 20 € / an, soit une bonne cinquantaine d’euros économisés par rapport à un frigo de classe inférieure, ou tout simplement plus âgé.

Il n’y a pas de petites économies, certes, mais le manque à gagner en se passant de frigo est faible si on se réfère uniquement aux factures d’énergie.

En revanche, se passer de frigo permet de faire des économies substantielles sur d’autres points :

Le prix d’achat du frigo en lui-même. Les réfrigérateurs de classe A+++, ou même simplement A, coûtent plus cher à l’achat : compter 300 € à plus de 1000 € selon les modèles.

Le gaspillage alimentaire. C’est l’un des paradoxes du frigo, inventé pour permettre de conserver les aliments plus longtemps. En réalité, ce « placard froid » est souvent trop rempli, ce qui entraîne un gaspillage considérable à l’année : 29 kg par habitant en France. Et donc autant d’argent jeté à la poubelle : 108 € par personne (étude 2018 du Monde).

Se passer de frigo avec des alternatives

Les témoignages le confirment : il est possible de vivre sans frigo. En revanche, cela nécessite certains ajustements, voire certains sacrifices :

Oui, les fruits et les légumes peuvent se conserver hors du frigo. En revanche, ce n’est pas le cas d’autres aliments plus périssables comme les yaourts, le fromage, le lait animal ou la viande. Bref, tout ce qui est d’origine animale en dehors des œufs.

Oui, il est possible de gérer ses stocks sans frigo, et d’éviter le gaspillage alimentaire. La solution ? Le batch cooking. Cela consiste à cuisiner rapidement les aliments qui se conservent mal à température ambiante (viandes, fromages, crème fraîche…), et à les stocker au congélateur. Une façon de mieux contrôler son budget courses, moyennant une petite organisation. 

Débrancher le frigo, oui… mais pas sans congélateur ! À moins de cuisiner au jour le jour avec des produits bruts, la gestion des aliments sans frigo nécessite malgré tout de pouvoir congeler ses plats. Un congélateur consomme entre 97 et 249 kWh à l’année pour les modèles classés A, ce qui correspond à une facture annuelle qui oscille entre 22 € / an (pour un petit congélateur) à 57 € / an (pour un congélateur armoire).

Débarrasser sa cuisine d’un gros frigo, c’est possible… mais il faut s’équiper pour conserver les aliments autrement. Bocaux pour les conserves, garde-manger ou clayettes pour conserver les fruits et légumes, beurrier à eau pour les amateurs de matière grasse ou alternatives comme le beurre de cacahuète ou le ghee (beurre indien)… Sans oublier les indispensables boîtes de meal prep à mettre au congélateur pour gérer ses repas au jour le jour.

Par conviction écologique, par souci d’économie ou tout simplement par besoin d’un retour aux sources, il est possible de se passer de frigo. D’autres méthodes de conservation existent, qui ne nécessitent pas d’énergie. Il faut en revanche avoir une organisation plus cadrée pour préparer ses repas. À la clé : moins de gaspillage alimentaire et un budget courses mieux évalué pour éviter le gaspillage de denrées… et d’argent !