Grosses chaleurs: que prévoit le code du travail pour les salariés?

Alors que les températures devraient encore frôler les 30° ce lundi, travailler peut relever du parcours du combattant pour les employés de certains secteurs d’activité. Pour protéger la santé des salariés, le Code du travail prévoit plusieurs dispositions.

Le mercure de votre thermomètre risque de grimper en flèche à nouveau ce lundi après un week-end de l’Ascension particulièrement estival. Dans ces conditions, les salariés peuvent-ils, pour certaines professions, refuser de travailler et exercer un «droit de retrait»?À découvrir

L’article L4131-1 du Code du travail indique que si l’employé estime que ses conditions de travail représentent un danger «grave et imminent pour sa vie», il peut exercer son droit de retrait et cesser de travailler. Pour cela, il doit immédiatement avertir son employeur des risques qu’il court. «S’il exerce ce droit de manière légitime, aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise à son encontre», spécifie «L’employé peut saisir également l’inspection du travail et, s’ils existent, les délégués du personnel ou le comité d’hygiène de sécurité et des conditions de travail de l’entreprise».

Pour éviter d’en arriver là, le Code du Travail prévoit des obligations de l’entreprise vis à vis de ses employés. De manière globale, l’article L4121-1 du Code du travail précise que l’employeur doit prendre «les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs». «La première étape pour l’entreprise consiste à établir un document d’évaluation des risques», explique Alain Gatignol. «Depuis 2008, ce document inclut l’obligation d’évaluer les risques liés à ce qu’on appelle les ambiances thermiques». Dans les faits, cela signifie que, lors de circonstances exceptionnelles comme des épisodes de chaleur intense, l’entreprise doit «veiller à l’adaptation de ces mesures».

Le Code du travail ne fixe pas de température maximale

«Les équipements et caractéristiques des locaux de travail sont conçus de manière à permettre l’adaptation de la température à l’organisme humain pendant le temps de travail», ajoute l’article R4213-7. Le Code du travail prévoit également que les entreprises renouvellent régulièrement l’air et protègent les postes de travail exposés au soleil, pour éviter les élévations de température insupportables, dans les locaux fermés. «Le Code du travail impose également de fournir de l’eau à tous les employés», ajoute Alain Gatignol. Et pour cause, les épisodes de forte chaleur représentent des risques. Coup de chaud, crampes, nausées, l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) et la CNAMTS (Caisse nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés) indiquent que le travail, à partir de 33°C, est à l’origine de troubles pour la santé, dont certains peuvent être mortels.

»» Lire aussi: Les 7 conseils anti coup de chaleur

Seul bémol, le Code du travail ne fixe pas de limite de température. , permet plus de flexibilité, «pour adapter les mesures au cas par cas». «La bonne prévention se fait en s’adaptant», «Il est dangereux de demander au Code du travail de se substituer au bon sens». Pour certains secteurs, comme le bâtiment, des dispositions exceptionnelles sont ainsi prévues, soit par la loi, soit par les conventions collectives nationales. «Dans le BTP, les employeurs doivent fournir de l’eau en forte quantité et un local ventilé, pour que les salariés puissent se reposer», . «Dans certains cas extrêmes, le travail sur les chantiers débute à 6 heures, au lieu de 8 heures», rénchérit Stéphanie Stein. «Un infirmier peut même être présent».

Un manquement de l’entreprise peut entraîner une action pénale

Maux de tête, malaise, crampes… Que se passe-t-il en cas d’accident? Une déclaration d’accident du travail doit être remplie. Dès lors, l’Assurance Maladie doit déterminer si l’accident relève effectivement des conditions de travail, et si l’employeur est responsable. Si un tel scénario se confirme, une action pénale pour “homicide involontaire” ou défaut de l’établissement du document de l’évaluation des risques peut être intentée. L’absence d’un tel document est punie d’une amende de 1500 euros pour les personnes physiques, 7500 euros pour les personnes morales. En cas de récidive, ce montant peut grimper à 3000, voire 15.000 euros.La rédaction vous conseille

Peut-on manger des glaces les yeux fermés

 

Décrypter les différentes glaces

Quand vous mangez une « glace », ça peut être une « glace » (tout court), une « crème glacée », une « glace au lait », une « glace aux œufs », une « glace aux fruits », ou une préparation à base d’une de ces glaces et assortie de chocolat, de fruits secs, etc.

Cette « glace » peut être industrielle ou artisanale, vendue dans des emballages et des présentations différents (pots, boîtes, bâtonnets, boules sur un cornet, etc.).

Si vous voulez vraiment savoir ce que vous avalez, vous avez vraiment intérêt à décrypter l’étiquette (quand cela est possible!).

En effet, depuis dix ans, le monde de la glace industrielle et artisanale est régi par un « Code des pratiques loyales » où sont définis les différents produits autorisés. Les principaux sont l’eau, le lait, la crème, les œufs, le sucre, les fruits, les légumes, les arômes, les colorants, l’extrait sec de lait.

Glaces et graisses

Mais là où le bât blesse, les matières grasses végétales (huile de palme et huile de coco) et les protéines « non laitières », c’est-à-dire de la gélatine sont aussi autorisées dans les « glaces »

(tout court). Elles ne le sont pas dans les « glaces au lait », ni dans les « glaces aux œufs » ni dans les « crèmes glacées ».

Une glace quelle que soit sa composition n’est stable (pas du genre glaçon qui fond très rapidement) et bonne que si elle est bien crémeuse.  Et pour cela, elle doit être riche en acides gras saturés (ceux du lait, de la crème, des œufs et des matières grasses végétales).

Pour cause de rentabilité, les « glaces » des marques de la grande distribution (MDD) sont de plus en plus riches en huile de coprah ou de palme. Ce qui n’est pas vraiment top pour votre santé!

Vous possédez déjà un PC portable ? … Trop lent ?

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Votre achat concerne plutôt un senior ? Après la lecture de cette article, on vous donne nos conseils.

Les 8 éléments essentiels pour bien choisir son ordinateur portable reconditionné

Nous allons détailler ces 8 points clés pour vous aider à faire le meilleur choix parmi la gamme de PC portables reconditionnés :

  1. Les Types de PC portables reconditionnés
  2. Les connectiques
  3. Le processeur
  4. Le disque dur
  5. La RAM ou mémoire vive
  6. Le système d’exploitation
  7. La réparabilité
  8. Assurance et garantie

#1 – Les Types de PC portables reconditionnés

Votre ordinateur portable ou “Laptop” – se distingue par son type et sa taille d’écran et doit s’adapter à votre espace de bureau mais aussi votre besoin technique. Plusieurs types et tailles d’écran existent et peuvent avoir des noms différents selon les constructeurs. Exemple avec les PC portables LENOVO : 

merci pour les abonnées qui suivent CONSEIL-ASTUCE vous êtes aujourd’hui 352 abonnés qui n hésitent pas à m envoyaient quotidiennement des commentaires cela ne fait qu’accentuer ma persévérance et à continuer dans cette démarche du conseil -astuce

Une interdiction de circuler pour les véhicules classés 3, 4 et 5

« Ca va être Gilets jaunes puissance 10 », prévient Pierre Chasseray, le délégué général de 40 millions d’automobilistes qui porte la voix de millions de conducteurs inquiets d’une mesure incluse dans le projet de loi Climat. L’extension des zones à faibles émissions pourrait voir l’interdiction des véhicules les plus polluants dans 44 agglomérations, après Paris, Lyon et Grenoble.

Si elle était adoptée, ce sont près de 18 millions de Français qui seront concernés. Concrètement, les véhicules étiquetés Crit’air 3, 4, 4 et ceux non-classés ne pourront plus circuler dès 2025 dans ces zones, sous peine d’une amende de 68 €. Pour l’heure, la réforme est en cours d’examen au Sénat, après avoir été votée en première lecture à l’Assemblée nationale.

Jusqu’à 12.000 € d’aides pour changer de modèle

Le gouvernement justifie cette mesure qui contraindrait près de sept Français sur dix à changer de voiture, en raison de la pollution de l’air, qui provoquerait 40.000 décès par an. L’interdiction des Crit’air 3 en 2025 permettrait de réduire la pollution de 40% d’ici quatre ans par rapport à 2019 dans la métropole du Grand Paris, selon l’Association de surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France.

Mais ce projet entraînerait un sentiment d’injustice sociale et d’atteinte aux libertés de déplacement. De plus, elle provoque l’incompréhension. « On va interdire aux automobilistes de circuler alors qu’on les a incités à l’époque par des aides écologiques à acheter justement des véhicules diesel après le Grenelle de l’environnement », rappelle Pierre Chasseray. L’État devrait mettre en place des aides à l’achat, pour acheter un modèle moins polluant, jusqu’à 12.000 € et un micro-crédit de 5.000 € pour les foyers les plus modestes.

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Les 5 pièges à éviter dans l’alimentation estivale

L’été est là, avec ses jours les plus longs, ses grandes vacances, propices à la détente, voire au relâchement et aux rythmes perturbés… jusque dans les repas. Comment éviter les pièges et adopter la meilleure alim

En été, on privilégie les aliments frais et les recettes pauvres en graisses pour faire plaisir à ses papilles. En cette saison, on a surtout envie de petits plats légers et faciles à digérer, de cuisine méditerranéenne, de barbecues… Mais ce n’est pas parce que c’est les vacances qu’il ne faut pas être vigilant ! Nos conseils pour une bonne alimentation estivale.

Alimentation estivale : les pièges à éviter

Des grillades aux salades, en passant par les boissons, certains pièges alimentaires qui accentuent les apports caloriques peuvent être évités. Suivez nos conseils alimentation estivale pour ne pas tomber dans certains pièges.

entation estivale possible ?

Elles sont l’un des plats vedettes de l’été. À juste titre !

Confectionnées avec les nombreux légumes de cette saison bénie pour sa variété, elles sont rafraichissantes, riches en vitamines, en minéraux et en fibres, et de tous les repas, en version fruits ou légumes et pourquoi pas les deux !

Mais attention, leur composition peut jouer sur leur digestibilité… et sur les apports caloriques.

Les pièges à éviter

Un assaisonnement trop riches en graisses.

Les salade qui baignent dans l’huile ne sont pas franchement agréables à manger, d’autant plus qu’elles perdent leur fraicheur et leur goût.

Des ingrédients très caloriques

Les croûtons ou lardons sont agréables pour leur croquant ou leur goût fumé, mais pas en trop grande quantité, ni de façon systématique

Trop de crudités systématiques

Certains intestins fragiles ne supportent pas de ne manger que des légumes et fruits crus, plus riches en vitamines et minéraux, certes, mais pas digestes pour tout le monde.

Nos conseils alimentation estivale

Assaisonnez juste en juste quantité et qualité

À la bonne dose et avec les bonnes matières grasses ajoutées, l’assaisonnement n’aura pas d’incidences sur votre poids ni sur votre prise de sang.

Repère de consommation en lipides ajoutés :

30 g par jour et par personne

Soit 3 cuillères à soupe, une fois par repas

Ce qui peut se transformer en 10 g de beurre pour le matin, et 1 cuillère à soupe d’huile le midi, et le soir.

Pour la vinaigrette, on peut utiliser 1/2 cuillère à soupe, et garder l’autre 1/2 pour la cuisson d’une viande ou d’autre chose, par exemple.

Quant à la qualité des matières grasses, privilégiez les huiles de colza, de noix ou de soja de première pression à froid pour leur richesse en oméga-3, et variez-les avec les autres huiles pour apporter des omégas-6. Une idée, tentez les sauces à base de yaourt !

Variez les salades

Pas seulement les recettes, mais aussi les cuissons. Des légumes cuits  rentrent dans la composition de nombreuses salades (les haricots verts de la salade niçoise sont un bon exemple ; les poivrons cuits aussi) et sont mieux supportés par les intestins fragiles.

Ajoutez des féculents dans les salades

Riz, pâtes, semoule de blé, quinoa, lentilles, haricots rouges ou blancs  : les avantages des féculents sont nombreux.

  • ils composent un plat complet 
  • ils apportent de l’énergie
  • ils permettent d’avoir moins faim entre les repas

– Les fruits : pas trop sucrés

Comme les légumes, ils sont parés des toutes les vertus. Mais certains sont plus caloriques que les autres.

Les pièges à éviter

Ne manger que que du raisin et des cerises

Ces deux fruits sont les plus sucrés.Une pomme mangée tous les jours sans faim peut faire grossir ! Comme tout ce qu’on mange sans faim ( = sans besoin en énergie pour le corps, donc stocké).

es conseils d’alimentation estivale

Consommez les fruits les plus sucrés de façon modérée.

  • cerises : 1 poignée
  • raisin : 1 petite grappe

Privilégiez les fruits les plus riches en eau

Pastèque, melon, pêche, brugnon sont parfaits pour tous, mais particulièrement pour les enfants et les personnes âgées qui boivent moins.

Les fruits rouges (fraises, cassis, myrtilles, groseilles,framboises), les plus riches en antioxydants, sont aussi à recommander, d’autant plus qu’ils sont de saison et qu’elle ne dure pas longtemps.

Les conseils d’alimentation estivale

N’oubliez pas les viandes blanches, les poissons… et les légumes !

Faites marinées les viandes blanches.  Elles cuisent plus vite et sont plus tendres.

Quant aux poissons, ils peuvent se cuire directement avec la peau, sans matières grasses ajoutée

Privilégiez la plancha

Le contact avec les braises et les retours de flamme sont totalement inexistants avec ce genre de cuisson, finalement beaucoup plus sain que le barbecue.

Les légumes sont particulièrement goûteux et tendres quand ils sont cuits à la plancha. Mais évidemment, ils n’ont pas le petit goût fumé que l’on aime avec le barbecue !

Un barbecue vertical ou au gaz

Si vous êtes vraiment un aficionados du barbecue, choisissez-le avec une grille verticale, ou au gaz, toujours pour éviter la création de flammes et la réaction de Maillard.

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Les 5 pièges à éviter dans l’alimentation estivale

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pour savoir la fiabilité

L’époque où le grand public utilisait Internet sans vraiment faire attention est désormais révolue. Désormais, de plus en plus d’utilisateurs s’inquiètent de leur sécurité en ligne et veulent avoir accès à des sites fiables, en particulier pour faire leurs achats en ligne. Mais comment savoir si l’on peut faire confiance à telle ou telle page ? Mode d’emploi pour repérer les sites Internet sans danger.

Possibilité d’attraper un virus informatique, de voir ses données personnelles piratées, son compte en banque vidé, sa carte bleue utilisée à son insu… Les arnaques sur Internet sont nombreuses et poussent le grand public à davantage de prudence dans leur utilisation de cet outil si pratique. Et parce que les sites d’escrocs sont de plus en plus réalistes, il est important d’apprendre à démêler le vrai du faux en cas de doute. Mais pas de panique : quand on connaît les astuces, ce n’est pas si compliqué.

Vérifiez les mentions légales et conditions générales d’utilisation

Tout site professionnel, qu’il propose de la vente en ligne ou non, se doit d’afficher un certain nombre d’informations dans les mentions légales : nom, prénom et domicile, raison sociale de l’entreprise, adresse de courrier et numéro de téléphone… S’il s’agit d’un site de e-commerce, ce dernier doit également faire figurer son numéro d’inscription au registre du commerce et des sociétés (RCS), ainsi que les conditions générales de ventes (CGV). Si ces éléments ne sont pas présents, il s’agit probablement d’un site créé pour arnaquer les plus naïfs.

Vérifiez le protocole HTTPS

Lorsque vous arrivez sur un nouveau site, regardez attentivement son URL. Si cette dernière présente au tout début la mention « HTTPS », cela représente un gage de sécurité, puisqu’elle garantit – théoriquement, du moins – la confidentialité des données envoyées par l’utilisateur. Toutefois, cela ne doit pas représenter votre seul indicateur, car de plus en plus de plateformes pour créer un site en quelques clics permettent d’y accéder.

Faites attention aux fautes

C’est tout bête, mais un site Internet bourré de fautes d’orthographe ou de grammaire doit automatiquement tirer la sonnette d’alarme. Une faute ou deux, ça passe, mais plus que cela, c’est un signe de danger, car cela prouve que la page n’a pas été créée par un professionnel, pointilleux sur sa façon de s’exprimer. D’ailleurs, cette technique est également valable pour détecter les mails d’arnaques !

Le site SCAMDOC.COM/FR

connectez-vous sur le site scamdoc.com/fr bien pratique pour tout savoir sur un site Internet. Il vous suffit de copier l’URL dans l’outil pour retrouver le propriétaire d’un site, son adresse IP…

Fiez-vous à votre bon sens

Vous avez un doute sur un site Internet, qui propose des offres trop belles pour être vraies ? Mieux vaut écouter votre instinct et ne pas prendre de risque. Parfois, une simple recherche avec le nom de domaine dans un moteur de recherche vous permettra d’obtenir l’avis des clients, et de très vite savoir s’il s’agit d’une arnaque… ou non.18partagesRéagirje

prochainement il y aura un sujet plus particulièrement sur les achats logiciel de protection

Astuces et bons plans pour mieux vivre avec le RSA

Le RSA (Revenu de Solidarité Active) est de 550,93 € par mois pour un célibataire et 826,40 € pour un couple sans enfant. En moyenne, 46 % du revenu est absorbé par les charges fixes, ce qui laisse entre 100 € et 250 € pour le reste à vivre, selon les situations. Finir le mois dans le vert nécessite donc de l’organisation… et quelques astuces qui peuvent faire une vraie différence.

Adapter son budget au RSA

Quels que soient les revenus, le budget est l’outil incontournable pour maîtriser ses dépenses, réduire les angoisses financières et savoir si on vit au-dessus de ses moyens.

Aujourd’hui, vous n’êtes plus obligé de sortir le cahier pour aligner les chiffres : des outils gratuits sont disponibles pour vous aider, mais aussi vous conseiller :

  • Utilisez une plateforme de gestion de factures comme Origame ou Ideel. Il vous suffit d’entrer toutes vos factures mensuelles (électricité, mobile, assurance…). La plateforme calcule vos coûts annuels, mais fait encore davantage : elle vous suggère des abonnements de qualité équivalente, mais à des prix inférieurs. Et s’occupe même des démarches de résiliation.
  • Testez une application de gestion de budget. Les plus populaires, Bankin’ et Linxo, se connectent à votre compte bancaire pour vous donner une synthèse de vos dépenses en temps réel. À la fin du mois, vous savez exactement comment sont réparties vos dépenses grâce à des graphiques. Cela peut vous aider à voir les éventuels postes de dépense à réduire ou à supprimer.

Résilier la box Internet pour mieux vivre avec le RSA

Impossible aujourd’hui de se passer d’Internet. En revanche, on peut facilement économiser en zappant la box. Certains forfaits mobiles proposent des formules à 100 ou même 200 Go pour moins de 30 €. En vous mettant en partage de connexion Internet, vous pouvez tenir le mois avec votre forfait mobile qui vous servira aussi sur ordinateur.

Guettez les offres promotionnelles pour changer de forfait et résilier votre box : vous économiserez 200 € sur une année. Sachez toutefois que des frais de résiliation allant jusqu’à 50 € peuvent être appliqués à votre box Internet.

Des courses bien pensées pour payer le moins cher possible

Les courses sont le deuxième poste de dépenses le plus élevé après le loyer. C’est aussi celui sur lequel on peut faire le plus d’économies, rien qu’en réduisant le gaspillage alimentaire qui représente 400 € par an pour une famille de 4 personnes.

Pour tenir un budget de 100 €, il va donc falloir être particulièrement stratégique :

  • Au début du mois, tirez la somme correspondant à votre budget courses pour être sûr de ne pas dépenser plus que prévu
  • Privilégiez l’épicerie solidaire
  • Allez au marché en fin de matinée pour profiter de prix bradés
  • Évitez certains produits au supermarché, trop chers et au mauvais rapport qualité-prix
  • Privilégiez les aliments peu transformés pour cuisiner vous-même : vous payerez moins cher et mangerez mieux
  • Utilisez des applis de recettes anti-gaspi qui génèrent des recettes simples avec vos stocks alimentaires.

Demander les aides sur le logement et les factures

Avec le RSA seul, il est difficile de terminer un mois. Sachez que si vous êtes dans ce cas, vous pouvez bénéficier d’aides supplémentaires et d’informations précieuses.

  • Rapprochez-vous de l’ADIL de votre département. L’ADIL est une association gouvernementale qui renseigne les publics précaires et fragilisés sur leurs droits au logement, qu’il s’agisse de location ou d’accès à la propriété. Vous pouvez ainsi solliciter son aide pour trouver un logement moins cher.
  • Demandez le chèque énergie. Ce dispositif d’aide réservé aux foyers modestes est délivré chaque année en mars-avril et, en fonction de votre situation, va de 48 € à 277 €.
  • Demandez l’exonération de la taxe audiovisuelle : si votre numéro fiscal de référence est de 0, vous pouvez en bénéficier.

Penser aux loisirs gratuits ou à coûts réduits au RSA

Vivre au RSA relève bien souvent de la survie, et l’adaptation du budget nécessite de faire une croix sur certains loisirs. Là aussi, certains dispositifs vous permettent d’en découvrir d’autres, ou bien de diviser la facture.

  • Si vous voulez garder une plateforme de streaming, pensez aux plateformes de co-abonnement qui permettent de se cotiser avec d’autres inscrits pour diviser l’abonnement mensuel.
  • Renseignez-vous auprès de votre médiathèque pour bénéficier d’une exonération d’inscription (certaines sont gratuites pour tous : c’est peut-être le cas dans votre ville).
  • Renseignez-vous sur les aides aux loisirs de la CAF : en fonction de votre région, la CAF peut vous donner une aide financière ou l’équivalent d’un chéquier vacances pour vos vacances, celles de vos enfants, une inscription à un club sportif…

Fin 2020, le nombre de Français percevant le RSA a bondi de 8,5 %. Si vous êtes dans ce cas, mettez à profit les aides complémentaires mais aussi les outils gratuits en ligne pour organiser votre budget et hiérarchiser vos postes de dépenses. De précieux outils pour vivre le mois plus sereinement.

Une nouvelle exonération de redevance télé pour les retraités modestes

Vendredi 11 juin, pendant le vote du projet de loi de finances rectificative, a été adopté l’amendement exonérant les retraités touchant de petites sommes de la redevance télé. Un amendement déposé par Sacha Houlié, député LREM.Une bonne nouvelle pour les personnes âgées peu à l’aise financièrement

Une exonération de 138 euros

La redevance télé s’élève aujourd’hui à 138 euros, une somme conséquente comparée aux retraites les plus basses. Cette exonération est réservée aux retraités ayant déjà bénéficié de l’allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l’allocation supplémentaire d’invalidité. 

Elle s’applique même si le montant de leur retraite dépasse le plafond d’éligibilité. En effet, la législation fiscale a évolué, supprimant la demi-part des parents isolés et fiscalisant la majoration des pensions de retraite.

Des projets de réformes

L’exonération de la redevance TV sera cependant plus large que les retraités. Toutes les personnes non imposables à la taxe d’habitation sont concernées. Le problème pour le gouvernement est que cet impôt local doit disparaître en 2023, rendant cette condition inapplicable. Le gouvernement travaille donc à une réforme. 

Un dernier cas permet de ne pas payer la redevance. Le contribuable qui ne possède pas de téléviseur ou appareil assimilé doit cocher sur sa feuille d’impôts la case 0RA. Il n’aura par suite pas à payer la redevance en question.

8 aliments à ne pas forcément acheter bio

Le bio, c’est bien, mais c’est cher : jusqu’à 44 % par rapport à un produit du circuit agroalimentaire classique. Bonne nouvelle si votre budget courses est un peu serré : certains fruits et légumes sont moins exposés aux pesticides et peuvent s’acheter même s’ils n’ont pas l’étiquette bio. Voici lesquels !

Les fruits que vous n’êtes pas obligé d’acheter bio

On le sait, il est déconseillé d’acheter certains fruits non bio : c’est le cas de la pomme, dont la peau poreuse absorbe en quantité les pesticides qui viennent se loger dans sa chair.

Mais d’autres fruits sont naturellement protégés. La raison ? Leur peau épaisse qui fait barrière contre les pulvérisations de pesticides. C’est le cas de la banane, du melon, de l’ananas mais aussi de l’avocat. Autant de fruits à déguster dans une bonne salade estivale !

Les légumes qu’il n’est pas nécessaire d’acheter bio

Le clan des légumes n’est pas en reste : certaines variétés sont aussi moins exposées aux pesticides. La raison ? Une protection par plusieurs couches de feuilles, comme c’est le cas pour l’oignon ou le chou que vous pouvez consommer non bio, à condition d’ôter les feuilles extérieures.

D’autres variétés non bio sont cultivées de saison, ce qui réduit également les risques de pesticides. Parmi celles-ci, vous pouvez consommer des aubergines ou encore des asperges.

Les fruits et les légumes bio sont meilleurs pour la santé : non seulement ils contiennent moins de pesticides, mais ils ont aussi de meilleures qualités nutritionnelles : ils auraient jusqu’à 40 % d’antioxydants en plus que leurs équivalents du commerce classique. Pour allier santé, respect de l’environnement et petit budget, pensez à mettre ces 8 variétés dans votre panier et aussi à consommer des fruits et légumes de saison, meilleurs et plus abordables.Contenus Sponsorisés

Crédit immobilier : pourquoi sera-t-il plus difficile à obtenir ?

Le marché immobilier français se porte bien, et pourtant le Haut conseil à la stabilité financière recommande de durcir l’accès au crédit. Une décision contestée pour la complexification de l’accès au crédit qu’elle apporte.Une décision incompréhensible pour certains experts.

Un durcissement pour protéger les ménages

Les Français empruntent de plus en plus, aidés par des taux historiquement bas. Mais les conditions d’accès au crédit vont se durcir, d’après la recommandation du Haut conseil à la stabilité financière. Les banques sont limitées dans les crédits, puisqu’elles ne peuvent dépasser 35% de taux d’endettement, assurances comprises, et sur des prêts de 25 ans maximum.

Ce changement doit tout d’abord permettre de protéger les ménages du surendettement, mais aussi d’assurer aux banques un meilleur remboursement des crédits. Selon Maëlle Bernier, porte-parole de MeilleurTaux.com, sur Europe 1, il vaudrait mieux « laisser une marge de manœuvre aux établissements bancaires ».

Une mesure contestée

Un tour de vis d’autant moins utile que les banques sont déjà très prudentes quant à la situation financière de leurs emprunteurs. La France peut ainsi présenter un taux de défaut de crédit inférieur à 1%, qui démontre un système très contrôlé et sécurisé, pour les emprunteurs comme pour les banques.

Pour Maëlle Bernier, ce durcissement paraît ainsi surprenant. Il pourrait empêcher de nombreux candidats d’accéder à un prêt, augmentant la pression sur le marché locatif, déjà très demandé. Mais les banques pourront toujours s’affranchir de la nouvelle règle sur 20% des dossiers.